«Tu te fous de moi?»: Manuela Lopez s’explique sur son départ des «Mystères de l’amour» «Je n’aime pas les fausses promesses, je ne suis pas un chien»

«Tu te fous de moi?»: Manuela Lopez s’explique sur son départ des «Mystères de l’amour» «Je n’aime pas les fausses promesses, je ne suis pas un chien»

Dans le livre que vous venez de publier, « Tako-Tsubo, tu as brisé mon cœur », vous ne vous plaignez jamais. Une seule fois vous dites être « fatiguée d’être fatiguée ». Ça vous arrive plus souvent de le penser ?

Ce sont vraiment des moments assez rares quand je suis épuisée physiquement, je déteste me sentir amoindrie ! En général, je me donne d’autres challenges pour avancer, comme la sophrologie que j’étudie en ce moment, les concours équestres,.

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Vous avez fait plusieurs infarctus à cause des syndromes dont vous souffrez. Comment vit-on avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête ?

Je ne vis pas avec, je n‘accepte pas mais je ne suis pas dans le déni non plus. C’est comme si tu regardes un super beau paysage avec 3 panneaux de travaux qui l’enlaidissent : eh bien moi je décide de ne voir que le paysage qui me plaît. Je n’ai pas envie de m’attarder sur des choses négatives qui peuvent me polluer. J’ai envie de m’éclater, de vivre. Je ne brûle pas la vie par les deux bouts, enfin, j’essaie d’être plus posée qu’avant ! (rires). Je suis une vraie hédoniste.

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Dans les années 90, vous étiez l’idole des jeunes filles, un modèle de beauté. 25 ans plus tard, vieillir vous frustre ?

Non parce que ma beauté, je ne m’en suis jamais servie. C’est dégueulasse ce que je vais dire mais tant pis (rires) : ça a été plus un fardeau pour moi. Quand on a été jolie et qu’on fait ce métier-là, on est obligée de rester jolie. Mais c’est ce qu’on a à l’intérieur qui rayonne… Le diktat du modèle féminin, j’ai horreur de ça ! Et c’est super dur, parce que ce métier nous l’impose beaucoup.

Vous avez accepté de retrouver vos potes des années « Hélène et les garçons », il y a quelques années, pour la suite, « Les mystères de l’amour ». Et vous êtes repartie il y a quelques mois, pourquoi ?

On me l’a proposé plusieurs fois et quand ils ont rappelé je me suis dit que j’allais le faire parce que j’étais contente de revoir les copains. Mais à un moment quand j’ai vu le sens que prenaient les histoires, mon rôle de rebelle qui était devenue une espèce de fille facile, la production, le travail… Du jour au lendemain, j’ai dit à Jean-Luc Azoulay (le producteur historique, NdlR) : « Tu te fous de moi ? » Je devais tourner avec mon cheval, sur ma moto, faire un nouvel album, plein de choses, et, au final, rien de tout ça, il s’est foutu de ma gueule. Mais attention, Jean-Luc m’a apporté énormément. C’est grâce à lui ce que j’ai vécu pendant une grosse partie de ma vie, je ne vais pas cracher dans la soupe. Mais quand ça ne va plus, ça ne va plus. Je ne dépends de personne, je suis autonome… Je n’aime pas les fausses promesses, je ne suis pas un chien, je me fais respecter !

Mais vos copains d’‘Hélène et les garçons’ sont toujours vos potes ?

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>>> Star d’« Hélène et les garçons », Manuela Lopez ouvre son cœur (brisé) sur sa santé, son enfance: l’interview complète est à retrouver ICI.

Manuela Lopez, « Tako-Tsubo, tu as brisé mon cœur » (éd. Michel Lafon)