Abonnez-vous pour 1€

Survol de Bruxelles: André Flahaut répond à Georges Gilkinet, «il faut arrêter de considérer qu’au Sud de la forêt de Soignes, ce sont des paysans»

André Flahaut souhaite que des Brabançons wallons soient invités autour de la table.
André Flahaut souhaite que des Brabançons wallons soient invités autour de la table. - Belga image.

André Flahaut, ministre d’État et Député fédéral, n’est pas connu pour avoir sa langue dans sa poche. Alors, lorsqu’il a entendu ce lundi sur les ondes de la Première le ministre fédéral de la Mobilité, Georges Gilkinet, s’exprimer au sujet de l’épineux dossier du survol de Bruxelles, il n’a pas pu s’empêcher de réagir.

La question du survol de Bruxelles et sa périphérie, c’est un vieux dossier. N’est-il pas illusoire de croire que cette fois-ci ce sera la bonne ?

C’est un problème qui a commencé à la fin des années 90. Lorsqu’Isabelle Durant (Écolo), ministre du gouvernement Verhofstadt a décidé d’interrompre les vols de nuit. Ça a ouvert des discussions sur la totalité du survol, avec la fameuse route du canal défendue par le ministre Chabert. Le problème, c’est que quand on touche à un élément de l’édifice, il s’effondre. Pour répondre à votre question, je crois que le ministre Gilkinet s’avance beaucoup en parlant de concertation, de réflexion et en pariant sur une diminution du trafic aérien. Quand on écoute les différentes associations, on comprend bien que le problème ça reste l’avion qui passe au-dessus de leurs têtes. Les gens veulent une solution pour atténuer les nuisances car les avions feront toujours du bruit. Je salue l’effort du ministre, mais tous ses prédécesseurs s’y sont cassé les dents.

➜➜ Son interview en intégralité ici.

Notre sélection vidéo