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Mort par balles au parc Barbieux à Roubaix lundi soir : une enquête ouverte pour homicide

Une enquête a débuté sur place, dès lundi soir.
Une enquête a débuté sur place, dès lundi soir. - Photo Florent Moreau - VDNPQR

La piste de l’homicide ne fait plus aucun doute après la découverte du corps d’un homme âgé d’une cinquantaine d’années, lundi soir, comme le relate VDN. Les faits se sont produits à proximité de la grotte, face à la Cité scolaire Charles-Baudelaire. Selon nos informations, une enquête a été ouverte pour homicide. Les investigations ont été confiées par le parquet de Lille à la brigade criminelle de la police judiciaire.

Dès lundi soir, d’ailleurs, des enquêteurs de la PJ se sont rendus sur les lieux pour procéder aux premières constatations, aidés par la police technique et scientifique qui ont passé l’endroit au peigne fin.

Les secours n’ont rien pu faire

Lundi soir, les secours ont été prévenus vers 21 heures de la présence d’une victime dans le parc, visiblement blessée par balle. D’importants moyens de secours ont été dépêchés sur les lieux. En vain, malheureusement. À l’arrivée des sapeurs-pompiers de Roubaix, l’homme âgé de 53 ans, originaire de Roubaix mais qui vivait dans l’Isère, a été déclaré décédé par le médecin du SMUR de Roubaix. Un médecin légiste a été appelé sur place pour effectuer un premier examen du corps.

La victime, « à moitié dévêtue »

Tout porte à croire, donc, que le quinquagénaire a visiblement été tué par plusieurs balles. Selon Le Figaro, dix douilles de 9 mm ont été découvertes sur les lieux. Ils précisent également que la victime a été retrouvée le « pantalon baissé », « à moitié dévêtue ». « Des recherches sont en cours pour l’identifier. La victime présente plusieurs blessures par arme à feu. Une autopsie est prévue jeudi prochain », nous indique le parquet de Lille.

« On connaît le parc Barbieux, le jour. Mais la nuit, je vous assure que c’est un autre monde », commente une riveraine de ce quartier cossu de Roubaix. Mardi midi, les quelques promeneurs s’interrogeaient d’ailleurs sur les circonstances de ce meurtre. « Comment peut-on tirer dix fois sans que personne ne s’en rende compte ? S’il était vraiment 20 heures, il ne faisait pas encore nuit. Il y a toujours du monde », dit l’une d’elle. C’est effectivement une interrogation à laquelle devront répondre les enquêteurs. L’absence de caméras de vidéosurveillance, impossible à installer à cet endroit en raison de la végétation touffue, ne devrait pas faciliter leur tâche.

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