«Un monde à part»: François Mazure embarque avec les justiciers de l’océan

«Un monde à part»: François Mazure embarque avec les justiciers de l’océan
RTBF

Tout le monde se rappelle cette image de Brigitte Bardot sur la banquise canadienne posant avec un bébé phoque dans les bras. C’était en 1977 et elle était accompagnée du capitaine Paul Watson, le fondateur de cette ONG, dont François Mazure a partagé le quotidien dans le golfe de Gascogne.

Les Sea Shepherds (en français : « bergers des mers ») sillonnent les mers et les océans en se donnant pour mission de lutter contre les abus et pratiques illégales portant atteinte aux écosystèmes marins. L’un des bateaux de sa flotte a été d’ailleurs rebaptisé Brigitte Bardot en hommage à l’amitié qui la lia à l’instigateur de cette ONG. Aux quatre coins du globe, leurs combats vont de la protection des baleines aux dauphins, mais aussi aux vaquitas, une espèce de cétacé dont le trafic est aussi lucratif que celui de la drogue et qu’a dénoncé aussi Hugo Clément dans ses reportages sur France Télé.

Investis d’une mission

Parmi toutes les associations environnementales, le Sea Shepherd se distingue par sa force de frappe et sa grande maîtrise de la communication. Ses vidéos font régulièrement le buzz. Ses interventions contre des embarcations de pêcheurs sont parfois très musclées et dangereuses pour les volontaires, qui vivent leur engagement comme une mission. Les bénévoles qu’on y trouve, comme ceux rencontrés par François Mazure, sont souvent des personnes qui ont fait le choix de s’embarquer en raison d’un changement de vie plus en accord avec leurs valeurs. Sur le navire français, le journaliste de la RTBF a tendu son micro au cuisinier. Il n’a pas regretté un seul instant d’avoir rendu sa démission d’un job enviable pour venir préparer des plats véganes à l’équipage, il s’y sent à sa place et dans ce microcosme, on monte à bord aussi pour goûter ses recettes. Vous pourrez d’ailleurs en retrouver une sur le Facebook de l’émission.

Outre la visite des moindres recoins (sommaires) du « Sam Simon », François Mazure nous fait découvrir de l’intérieur à quoi ressemble une opération de protection, un véritable bras de fer avec les pêcheurs. Natures sensibles au mal de mer, s’abstenir !

Les massacres de dauphins font régulièrement les gros titres lorsqu’ils ont lieu aux Iles Feroé ou au Japon, mais une tuerie plus insidieuse se déroule à deux pas de nous, dans l’océan Atlantique. Plusieurs méthodes de pêche industrielle sont encore utilisées en France et elles piègent ces cétacés. Les derniers chiffres sont effarants : plus de 10000 dauphins seraient ainsi tués par an. Il en faut du courage, de la détermination, de l’abnégation pour ainsi dans le froid, balayé par les vagues, soutenir un tel combat. Ces actions méritaient bien une mise en lumière de la RTBF, et la forme en immersion que propose ce programme ne les rend que plus honorables. Comme pour les autres reportages, vous retrouverez d’autres contenus sur cette thématique sur les réseaux sociaux d’« Un monde à part ».

«Un monde à part », 1er août, 20h15, la Une.

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