Une amende de 20.000 euros pour Nabilla: «Je ne suis pas au-dessus des lois et j’assume les conséquences de mes actes»

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Une amende de 20.000 euros pour Nabilla: «Je ne suis pas au-dessus des lois et j’assume les conséquences de mes actes»
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Dans une « story » sur le réseau social, la vedette de téléréalité mettait en avant la gratuité d’un service proposé par un site boursier et des perspectives de gains conséquents, ce que la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a assimilé à des « pratiques commerciales trompeuses ».

« Le défaut d’indication du caractère publicitaire de sa publication (par un logo ou une mention orale ou écrite par exemple) constitue une pratique commerciale trompeuse à l’encontre de ses abonnés qui peuvent croire à tort que la promotion de l’influenceuse résulte d’une expérience personnelle positive désintéressée », souligne la DGCCRF dans un communiqué publié mercredi.

L’amende transactionnelle, qui prend en compte le bénéfice tiré de cette opération, a été « proposée et acceptée » par Mme Benattia-Vergara, avec l’accord du procureur de Paris, à l’issue d’investigations menées par le service national des enquêtes de la DGCCRF.

La direction, qui dépend du ministère de l’Economie, souligne que d’autres enquêtes sont en cours dans ce domaine, alors que les marques sont de plus en plus nombreuses à solliciter des influenceurs sur les réseaux sociaux pour faire la promotion de leurs produits ou de leurs services.

« Les publications des influenceurs sur les réseaux sociaux sont (…) susceptibles d’avoir une incidence significative sur le comportement économique des personnes qui les suivent et ne doivent donc pas tromper les consommateurs », insiste la DGCCRF dans son communiqué.

« J’assume les conséquences de mes actes »

Face à la diffusion de cette information, la star de téléréalité a tenu à donner sa version des faits. Sur Twitter, Nabilla s’est fendue de plusieurs messages. « J’ai passé un accord avec la DGCCRF, j’ai payé une amende de 20 000 € suite à un post sur le Bitcoin il y’ a plusieurs années, quand j’ai commencé mon activité et j’ai accepté la publication de cette transaction », explique-t-elle.

« Je ne suis pas au-dessus des lois et j’assume les conséquences de mes actes. Ce métier est nouveau et nous n’avons toujours pas de réglementation stricte. J’espère que cet accord permettra d’éveiller les consciences et la nécessite d’encadrer notre activité », conclut-elle en mentionnant le ministre français de l’Economie, Bruno Le Maire : « Monsieur Le Ministre, je suis à votre disposition pour échanger et avancer ensemble ! »

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