Clément Rémiens («Ici tout commence») va-t-il quitter nos écrans? «Je ne sais pas si je ferai ce métier toute ma vie…» (vidéo)

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Clément Rémiens («Ici tout commence») va-t-il quitter nos écrans? «Je ne sais pas si je ferai ce métier toute ma vie…» (vidéo)
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Vous voilà de retour dans « Demain nous appartient » !

Yes ! J’y suis déjà retourné un peu il n’y a pas très longtemps, mais c’était juste un coup de téléphone depuis le château de Calvières. Là, je reviens physiquement à Sète. Très brièvement.

Que pensez-vous de l’évolution de vos parents de fiction, joués par Ingrid Chauvin et Alexandre Brasseur, depuis votre départ pour « Ici tout commence » ?

Quand on voit ses parents se séparer, que ce soit à l’écran ou dans la vie, ce n’est jamais quelque chose de très agréable. Donc je suis très content qu’ils se rabibochent un peu, en tout cas je l’espère ! Et nous, on aimerait se retrouver aussi. On va voir comment ça fonctionne et ce qu’ils vont nous proposer à l’avenir, mais c’est une envie profonde de chacun. On a vécu de beaux moments, on a commencé cette série ensemble… et j’ai la sensation, en côtoyant un peu les fans, que les Delcourt sont un endroit de bienveillance. Les gens se sentent comme rassurés quand ils nous voient.

Vous préférez tourner en bord de mer dans « Demain nous appartient », ou à la campagne, dans « Ici tout commence » ?

Par rapport à la situation sanitaire, je trouve qu’il y a beaucoup plus de libertés dans les villages que dans les grandes villes. Après, tout dépend de mes partenaires, parce qu’en termes de décor… le château est incroyable. Et je pense que pour les téléspectateurs, allumer la télé et se retrouver dans Sète, c’est assez sympa aussi. D’ailleurs la preuve, beaucoup de gens y viennent pour la série, c’est une chouette ville. Maintenant, je suis seulement en train de découvrir la Camargue et je peux vous dire que jouer des scènes d’hiver à la fin de l’été, à Saint-Laurent-d’Aigouze… c’est quelque chose ! Porter un gros manteau quand il fait 35 ou 40 degrés, c’est costaud.

La cuisine vous intéressait-elle avant de jouer dans « Ici tout commence » ?

Pas spécialement, mais j’ai appris à l’apprécier avec la série ! Je suis un fin gourmet gourmand maintenant. J’ai suivi une formation, enfin… j’ai demandé conseil à un ami qui tient un super-restaurant, Jordan Yuste, grand chef à Sète. J’ai fait du service, de la plonge avec lui et il m’a appris à manier les couteaux.

Si vous deviez inviter votre famille pour un repas, que lui concocteriez-vous du coup ?

(Il réfléchit.) Allez, pour faire une petite dédicace au Nord, je ferais un welsh ! C’est un plat à base de cheddar fondu, spécialité du Nord-Pas-de-Calais. Visuellement, c’est très fin… mais y a ce qu’il faut dedans ! (Rires.) Il ne faut pas manger ça tous les jours, sinon c’est compliqué.

Et comment vivez-vous le fait de jouer dans une quotidienne ?

C’est quand même très lourd… parce que c’est du quotidien à la télé, mais aussi pour nous. On doit apprendre des textes tous les jours, c’est un exercice. Après, il faut aussi se laisser le droit à l’erreur. Non seulement parce que c’est impossible de retenir toutes ces lignes par cœur, mais parce que ça laisse plus de liberté.

Craignez-vous l’étiquette « acteur de feuilleton » pour votre avenir ?

J’ai commencé par là, alors je ne vais certainement pas m’en plaindre. Je suis très content de ce qui s’est passé avec « Demain nous appartient », « Ici tout commence » ou même « Danse avec les stars », je n’ai aucun regret. Cette étiquette ne me dérange pas, tant que je suis heureux. Maintenant, je ne sais pas si je ferai ce métier toute ma vie… donc à partir de ce moment-là, il n’y a pas grand-chose qui me fait peur.

« À l’avenir, j’aimerais être un peu plus dans l’intimité »

Qu’est-ce qui vous anime ?

Le sport… et j’y reviendrai, c’est sûr. J’ai voulu faire de la comédie, du théâtre surtout, juste pour m’exprimer sur scène. J’ai beaucoup fait ça quand j’étais petit, et je voulais arrêter. Et du jour au lendemain, on m’a proposé le rôle de Maxime… et en vingt minutes c’était plié. Vraiment, je m’étais décidé à arrêter, et au final on m’a récupéré, je ne sais pas ce qui s’est passé. Croyons à la spiritualité. (Rires.)

Et vous vous voyez plutôt sur le terrain ou chroniqueur ?

J’aime le sport brut, les jambes, le terrain. À l’avenir, j’aimerais être un peu plus dans l’intimité je pense. Je fais beaucoup de basket, et vu que j’ai la taille pour… j’ai encore une carrière dedans. (Rires.) Non, je rigole. Mais le basket c’est mon sport de prédilection. C’est là où j’ai commencé. Je suis né avec un ballon, c’est vraiment quelque chose d’ancré en moi.

Le 1000e épisode de « Demain nous appartient » est à voir ce mercredi 25 août, dès 18h45 sur la Une et ce jeudi 26 août, dès 19h10 sur TF1.


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