Abonnez-vous pour 1€

Melissa pensait avoir une petite cicatrice d’acné… la réalité était bien pire que cela: «J’ai pleuré plusieurs fois» (photo)

Photo
Melissa pensait avoir une petite cicatrice d’acné… la réalité était bien pire que cela: «J’ai pleuré plusieurs fois» (photo)
Facebook

Alors qu’à la base, il ne s’agissait que d’une petite cicatrice d’acné, cela a vite mal tourné pour Melissa Fife, une Américaine de 40 ans.

C’est au début de l’année 2020 que Melissa a remarqué que sa cicatrice sur le nez avait changé. « Ma cicatrice a commencé à s’irriter. La peau s’écaillait et se croûtait facilement. La cicatrice a commencé à s’agrandir et à se déformer, j’étais gênée par son apparence », explique Melissa dans les colonnes du Sun.

Complexée par l’apparence de son nez, la quadragénaire a décidé de consulter un chirurgien plasticien pour qu’il lui propose des solutions afin que sa cicatrice soit moins visible. « Le chirurgien n’a eu à la regarder que pendant 20 secondes avant de me dire qu’il s’agissait d’un cancer de la peau. Il m’a recommandé d’aller voir un dermatologue pour faire une biopsie », explique encore Melissa.

Le 1er juillet 2021, Melissa a obtenu les résultats de sa biopsie. Elle a été diagnostiquée d’un carcinome basocellulaire de la peau, qui représente 75 % des cas de cancer de la peau. Alors que l’on a tendance à chercher nos points de beauté qui peuvent être cancérigènes, cela peut venir d’ailleurs, notamment de petites taches que l’on confond avec des cicatrices.

« J’ai pleuré plusieurs fois »

Le médecin de Melissa lui a expliqué qu’elle devrait subir une chirurgie de Mohs, opération qui consiste en une anesthésie locale durant laquelle le tissus cancéreux est découpé. « Cela implique de couper la peau cancéreuse et de l’examiner au microscope pour déterminer si toutes les cellules cancéreuses ont été retirées », témoigne Melissa.

Après que le tissus cancéreux lui a été enlevé du nez, Melissa avait « une plaie ouverte sur le nez où la peau avait été enlevée ». « Le médecin m’a dit de le couvrir d’un pansement et de le changer tous les jours. C’était très dur pour moi. Je ne voulais pas voir la plaie ouverte. J’ai senti que ce serait trop traumatisant, j’ai pleuré plusieurs fois », ajoute-t-elle. Les membres de sa famille ont aidé Melissa à changer son pansement, afin qu’elle n’ait pas à regarder la plaie.

La dernière intervention fut la reconstruction du nez de Melissa : « Ils ont pris une section de peau près de ma clavicule et l’ont greffée sur mon nez ». Mais une semaine après cette greffe, Melissa a pris peur. Elle a cru que sa peau était morte : « On aurait dit qu’il y avait un morceau de peau de zombie desséchée et morte cousue sur mon visage », explique-t-elle. Heureusement, le nez de Melissa a fini par reprendre un aspect et une couleur normaux. « C’est très épais, on dirait qu’il y a un autocollant fait de peau collé sur mon visage. Une de mes narines s’est partiellement affaissée, et c’est ainsi depuis l’opération, j’espère qu’il y a un moyen de reconstruire la narine et de lisser la greffe de peau », témoigne encore Melissa.

Notre sélection vidéo