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«Le centre régional de crise ne peut être une simple courroie de transmission»

«Le centre régional de crise ne peut être une simple courroie de transmission»
Belga

Lors de son exposé, la secrétaire générale du Service publique de Wallonie et commissaire spéciale à la reconstruction, Sylvie Marique a ainsi expliqué qu’en cas de risques d’inondation, c’est l’administration wallonne des voies hydrauliques qui reçoit les alertes de l’IRM avant de les transmettre au centre de crise régional, à charge ensuite pour ce dernier d’avertir les autorités compétentes.

« Sylvie Marique a tenté de nous convaincre que le centre de crise régional n’est qu’une courroie de transmission. Or, il était autour de la table pour toutes les décisions. C’est la porte d’entrée – et de sortie – de toutes les informations. À ce titre, ses responsables doivent être entendus par notre commission », a souligné le chef de groupe du cdH au parlement wallon, François Desquesnes, à l’issue de la première journée d’auditions.

« Je crois que Mme Marique minimise aussi son rôle de première fonctionnaire wallonne », a-t-il ajouté. « Elle nous a dit : je ne suis qu’une boîte de transmission. Mais qui décide alors ? », a poursuivi François Desquesnes. « Il faut vraiment que le travail de notre commission d’enquête permette de suivre et de dénouer le fil de cette transmission pour que l’on comprenne où les informations essentielles se sont perdues », a-t-il conclu.

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