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Maxime Daye pas favorable au Covid Safe Ticket: le président de l’Union des villes et communes de Wallonie nous détaille les priorités de la rentrée

Maxime Daye préside l’Union des villes et des communes.
Maxime Daye préside l’Union des villes et des communes. - M.V.

Le Corona Pass, si c’était appliqué en Wallonie, ne serait-ce pas du travail en plus pour les communes ?

Si, et c’est d’ailleurs déjà le cas. Il est appliqué pour les événements de moyenne ampleur. Chez nous, il a été appliqué pour le Ronquières Festival. La semaine passée, il y a aussi eu un concert avec le Covid Safe Ticket. Donc, oui, c’est un travail très lourd à la fois pour les organisateurs et les autorités locales. Ça demande beaucoup de travail, comme ça demande beaucoup de travail en termes de communication pour le port du masque, par exemple.

Ça devient long, non ?

Cette crise sanitaire est très longue, les autorités locales, les bourgmestres sont fatigués, usés, mais ce n’est pas fini. À un moment, on s’est dit, on est en résilience, on va préparer l’après. Mais l’après continue à nous demander du travail.

Revenons une minute sur le Covid Safe Ticket, mais pas seulement sur de grands événements ponctuels. Il est évoqué pour aller au restaurant, au bistrot, à la salle de sport. Pourriez-vous mettre des policiers devant les restaurants pour contrôler ?

Non. La meilleure preuve, c’est que par exemple, Tomorrowland a été annulé parce que la police n’était pas du tout en capacité de faire les contrôles. Et donc, ce n’est pas non plus à la police de faire les contrôles des Covid Safe Ticket.

>> Découvrez l’interview complète de Maxime Daye.

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