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Tentative d’identification pour 17 mineurs disparus de la catastrophe du Bois du Cazier

Tentative d’identification pour 17 mineurs disparus de la catastrophe du Bois du Cazier

Ce processus est le fruit de demandes des familles des disparus, qui se sont fédérées pour ce faire. Toutes ont en commun d’avoir perdu un proche lors de la catastrophe sans que l’identification formelle de celui-ci parmi les victimes inhumées ait pu être faite à l’époque.

Cette impossibilité est liée à différents facteurs. Le premier de celui-ci est le caractère sommaire des méthodes d’identification pratiquées au moment de la catastrophe. Celles-ci reposaient en effet essentiellement sur des objets prélevés sur les victimes ou sur des caractéristiques physiques générales. Sur cette base, l’identification des corps n’a parfois pu être faite avant l’inhumation, qui avait rapidement suivi la catastrophe vu l’état des corps. Un second facteur est le non-déplacement des familles de défunts étrangers dont les corps n’ont été retrouvés qu’à l’automne 1957.

Les techniques actuelles d’identification des victimes peuvent permettre d’aller plus loin, ont estimé les membres du DVI, qui seront responsables de l’organisation de la chaine d’identification. Selon ces derniers, toutefois, l’identification des corps autant d’années après leurs décès reste une gageure.

Douze victimes italiennes, deux belges, une allemande, une algérienne et une grecque figurent parmi les mineurs non identifiés.

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