Abonnez-vous pour 1€

Le pass sanitaire à Bruxelles le 1er octobre pour trois mois!

Le pass sanitaire à Bruxelles le 1er octobre pour trois mois!

Ce mercredi après-midi lors du Conseil Régional de Sécurité (Cores), les 19 bourgmestres ont pu faire part de leurs préoccupations, leurs espoirs et leurs attentes par rapport à la situation vaccinale en Région bruxelloise auprès du ministre-président Rudi Vervoort (PS) et le ministre de la Santé Alain Maron (Ecolo). Sur la table, la vaccination et le Covid Safe Ticket (CST).

► Voici les réactions des bourgmestres

Au vu du faible taux de vaccination en Région bruxelloise, tout le monde s’est accordé pour la mise en place d’un CST. « C’était ça ou bien prendre le risque de refermer les secteurs. Aujourd’hui, on n’est plus prêt à accepter ça », précise Benoît Cerexhe (cdH), bourgmestre de Woluwe-Saint-Pierre, qui a toujours soutenu ce dispositif pour maintenir les événements.

« Si aucune mesure forte n’est prise – et le CST est une mesure forte et désagréable – alors on est reparti pour un reconfinement sur Bruxelles avant la fin de l’année », souligne Boris Dilliès (MR) à la tête d’Uccle et qui estime que les communes au bon taux de vaccination paient pour les mauvais élèves tout en sachant qu’il n’y avait pas d’autre solution.

Le pass sanitaire sera requis dans l’Horeca, le secteur de l’événementiel, du sport et de la culture. Il faudra également montrer patte blanche pour participer à un tout événement réunissant au moins 50 personnes à l’intérieur. Cela signifie que les musées, les cinémas et les mariages sont également concernés. À charge de l’organisateur privé de demander le coronapass.

Les lieux de cultes n’étant pas repris dans l’accord de coopération, le pass sanitaire n’y sera pas requis.

L’extension du CST pose la question du personnel qui travaille dans les secteurs concernés.

Bien qu’il reste de nombreux points à éclaircir, Rudi Vervoort et Alain Maron se sont engagés à instaurer un pass sanitaire étendu au 1er octobre pour une durée de trois mois avec toute la base légale nécessaire. Une date qui semble bien optimiste pour plusieurs maïeurs. « Je crains que ce ne soit pas prêt pour le 1er octobre », confie Didier Gosuin (DéFI), bourgmestre d’Auderghem. « Je veux être sûr que tout soit correct car les représentants du parquet nous ont dit qu’ils recevaient encore de nombreux recours à la loi pandémie. »

Quid des sanctions  ?

Notre sélection vidéo