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Trente mois de prison requis pour des attentats à la pudeur sur la fille de sa compagne

Il risque 30 mois de prison, peine réclamée par le ministère public.
Il risque 30 mois de prison, peine réclamée par le ministère public. - Prétexte B.L.

Les premiers faits ont été dévoilés en janvier 2018, lorsque la victime s’est confiée à une psychologue scolaire.

«Dans ses déclarations, l’enfant a décrit de manière très circonstanciée les attouchements qu’elle subissait principalement alors qu’elle était dans la salle de bain. Elle raconte que son beau-père la regardait alors qu’elle était nue et prenait sa douche. Il lui parlait de ses formes qui se dessinaient et la caressait ou la pinçait», a indiqué la procureure du Roi dans son réquisitoire.

«Ces faits sont graves et destructeurs. Ce qui est encore plus difficile pour la victime aujourd’hui, c’est que le prévenu nie», a souligné le ministère public, qui a requis une peine de 30 mois de prison.

La défense a plaidé l’acquittement de son client. «Dans ses déclarations, l’enfant parle de faits alors qu’elle était dans la salle de bain. Elle fait aussi d’état d’attouchement alors qu’elle était au lit. Elle déclare qu’il est monté dans sa chambre, lui a fait un câlin et lui a ôté le pantalon. Que s’est-il ou ne s’est-il pas passé après?», a questionné l’avocat, estimant qu’il n’y a pas d’élément suffisant pour condamner son client, inconnu de la justice.

Le tribunal rendra son jugement le 15 octobre.

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