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Marc Wilmots: «Le Standard vend beaucoup et quand on vend, on ne se renforce pas»

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Alors Marc, le tendon d’Achille, ça manquait à votre palmarès ?

« Tout à fait. Sur mon lit d’hôpital, j’ai réalisé mon état des lieux. J’en suis à ma quinzième intervention chirurgicale. C’est dire si j’ai l’entraînement. »

Etes-vous en préretraite ou simplement en stand by ?

« Disons que j’ai ouvert une parenthèse. Nous nous sommes installés à Bordeaux notamment pour permettre à ma fille Athena-Lena, qui a 14 ans, de poursuivre ses études en français alors que son éducation personnelle s’est effectuée en néerlandais. Elle est vraiment douée. Nous l’avons inscrite dans une école internationale. Désormais elle parle et écrit couramment en néerlandais, en français et en anglais. En plus, elle apprend l’espagnol. Son but est de faire l’Univ. Elle ne vit que pour apprendre. Alors nous l’aidons à mettre tous les atouts dans son jeu. »

Samedi, il y a Standard-Saint-Trond à l’affiche. Deux clubs qui ont compté dans votre existence.

« Saint-Trond… Mes débuts. Je jouais devant avec Stef Agten. Derrière nous il y avait Jacques Kingambo, arrivé de Seraing pour apporter sa touche de fantaisie. Puis des gars comme Coenen, Petermans, Beckers, Sleurs offraient le poids de leur détermination. On battait tout le monde, dans notre gadouille. Nous éprouvions un réel plaisir à nous impliquer l’un pour l’autre. Notre jeu était basé sur l’engagement et la verticalité. Le tout soutenu par un public de fous. Oui, c’était chouette, le Staayenveld. Les supporters frappaient sur les tôles des tribunes, ce qui provoquait un vacarme étourdissant. Une ambiance très spéciale. »

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