Abonnez-vous pour 1€

L’échéance du 1er octobre pour le Covid Safe Ticket va être dure à tenir en région bruxelloise: voici pourquoi!

Un léger report à Bruxelles n’est pas exclu.
Un léger report à Bruxelles n’est pas exclu. - Belga

Si l’on en croit le cabinet du ministre de la Santé Alain Maron, qui s’est exprimé à ce sujet samedi, sont encore attendus les avis de ces deux instances sur le projet d’ordonnance d’exécution de la mesure d’élargissement à plusieurs secteurs de l’usage du CST dans la capitale.

L’échéance du 1er octobre semble donc difficile à tenir pour ne pas dire plus.

Selon le cabinet du ministre Maron, concrètement, le parlement bruxellois a reçu vendredi les avis des deux instances précitées uniquement sur le projet d’ordonnance d’assentiment aux accords de coopération ouvrant la possibilité du Covid Safe Ticket étendu pour les différentes entités du pays.

Sur le papier, l’adoption de ce texte par le parlement est espérée en commission mardi, et en séance plénière, jeudi, le 30 septembre.

Pour pouvoir respecter ce timing, le président du parlement bruxellois Rachid Madrane a fixé une limite de dépôt du projet lui-même à lundi au plus tard, à 9 heures.

Selon le cabinet d’Alain Maron, l’accord de coopération fera l’objet d’échanges entre entités ce week-end avec « adoption par les gouvernements dès que possible » en vue de l’envoi au parlement. Ensuite, il restera à adopter le projet d’ordonnance exécutant l’accord de coopération et fixant les conditions de cette extension à Bruxelles. « Mais les avis de l’Autorité de protection des données et du Conseil d’État ne sont pas encore rendus sur ce texte ».

Celui-ci a été adopté en première lecture par le gouvernement, qui devra se prononcer une deuxième fois, sitôt les avis rendus, avant d’envoyer ce deuxième projet au parlement.

Notre sélection vidéo