Mom I’m fine: la vie de l’influenceur belge va être adaptée par Netflix!

Un Belge au sommet ! © Instagram/mom-i-m-fine
Un Belge au sommet ! © Instagram/mom-i-m-fine

Vous avez certainement déjà vu passer l’une de ses photos sur Instagram. On le voit parcourir le monde, brandissant dans les endroits les plus insolites de la planète une pancarte sur laquelle est écrit « Mom I’m fine », « Maman, je vais bien ». Que ce soit sous l’eau, au sommet d’une montagne, sur le toit d’une maison ou en plein désert, le Bruxellois Jonathan Kubben trouve toujours un lieu pour sortir son panneau et poster le cliché qui est devenu sa marque de fabrique. Des images qu’il partage auprès de ses 450 000 followers.

Pour trouver le concept de « Mom I’m fine », notre globe-trotteur s’est inspiré notamment de Matthew Harding, un développeur de jeux vidéo américain qui s’est fait connaître avec des vidéos où il est en train de danser devant des monuments lors de ses voyages autour du monde. Le tout intitulé « Where the hell is Matt ? » (Où diable est Matt ?). « Il avait 50 millions de vues sur YouTube. J’ai cherché alors ce qui pourrait fonctionner dans mon cas. A l’époque, ma mère s’inquiétait pour moi et je suis retombé sur une photo que j’avais postée depuis le festival Tomorrowland où j’avais écrit sur un panneau en anglais « Maman, je n’ai pas pris de drogue, je suis juste heureux ». De là est née l’idée de faire « Mom I’m fine » ».

« Mom I’m fine » est devenu depuis un concept global, avec une marque de vêtements mais aussi un projet humanitaire pour la construction d’écoles en plastique recyclé dans des pays défavorisés. « La vente des vêtements va intégralement au projet humanitaire. Une partie du sponsoring aussi. Le reste sert à financer les voyages mais aussi à payer l’équipe qu’il y a derrière moi. » Et autant dire qu’il ne plaisante pas lorsque certains tentent de s’approprier son concept. Quand, en 2018, une entreprise de vêtements canadienne utilise son slogan, il campe devant les bureaux de la société, à Montréal, jusqu’à obtenir réparation !

En cinq ans, Jonathan a parcouru plus de soixante pays et photographié son célèbre panneau dans les lieux les plus reculés. Son mantra : « Ose tout et n’abandonne rien. » Parmi ses exploits, être allé au sommet de l’Atomium. « L’idée a germé lorsque j’étais dans les favelas au Brésil et qu’un gars, avec un pistolet, m’a demandé si Bruxelles n’était pas trop dangereux à la suite des attentats. Je me suis dit qu’il fallait redorer l’image de mon pays. Habillé en cosmonaute, j’ai été mettre le drapeau « Mom I’m fine » sur la plus haute boule de l’Atomium. Même si j’ai quand même eu chaud : à un moment, la corde s’est tendue et je suis tombé de deux mètres. » Des frayeurs, il en a eu aussi en escaladant le mont Huayna Potosí, en Bolivie, à 6000 mètres d’altitude. « Ça s’est extrêmement mal passé, je suis tombé dans les pommes, j’ai perdu des ongles des doigts de pieds, maigri de 8 kilos. »

Parmi les photos dont il est le plus fier, celle avec Ronaldo. Un exploit quand on connaît la difficulté d’approcher CR7. « J’ai rencontré des présidents, des stars, je n’avais jamais vu l’organisation qu’il y avait autour de lui. C’était de la folie. » Et son « coup » le plus fou ? « C’est celui que je suis en train de préparer. Je veux être le premier homme qui envoie un message à sa mère depuis l’espace. Je suis en train de négocier avec la Commission européenne pour mettre ça sur un satellite. Mais j’ai peur qu’après, je ne sache plus quoi faire d’aussi fort. »

Dire que la vie de Jonathan sort de l’ordinaire est un euphémisme. Ses aventures palpitantes aux quatre coins de la planète ne passent évidemment pas inaperçues et ont même tapé dans l’œil de… Netflix, qui a décidé de faire un film sur lui ! Les négociations sont ainsi en cours de finalisation avec le géant du streaming. Mais notre routard a malgré tout là aussi ses exigences. « Je veux être associé à la production et à l’écriture, pour qu’on ne fasse par exemple pas de ma mère une prostituée pour que ce soit plus dramatique. Je veux que ce soit respectueux de mon histoire. Et je veux une apparition en clin d’œil à l’écran. » En attendant, c’est sur Plug RTL, sous forme de documentaire, qu’on va pouvoir découvrir son histoire chaque mardi. Une façon pour lui de toucher un nouveau public.

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