Un serveur qui bosse au Cimetière d’Ixelles est accusé d’être un violeur en série!

L’établissement a réagi...
L’établissement a réagi... - Google

La mise en garde appelant au boycott de deux établissements bien connus du Cimetière d’Ixelles s’est répandue comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux : « Deux femmes se sont fait droguer et violer par un serveur au Waff café jeudi. Après avoir déposé plainte, le patron a transféré le violeur au (…) café (un autre établissement qui lui appartient, NDLR) alors qu’il y a déjà 17 plaintes contre lui. Faites attention à vous. Les violeurs, on vous voit » !

« Mis à pied »

« On a appris par les réseaux sociaux que l’un de nos employés était suspecté d’agressions. On a décidé ce lundi de mettre à pied la personne concernée immédiatement par principe de précaution en attendant de plus amples informations. Ceci étant dit, nous, on n’a eu aucune communication de la police pouvant nous laisser penser que quelqu’un de notre personnel représenterait le moindre danger pour qui que ce soit. Cela fait quinze ans qu’on assure la sécurité de nos clients et que c’est un point extrêmement important pour nous. Tout notre personnel a un certificat de moralité. On est assez surpris et on prend cela très au sérieux. Si les faits sont avérés, on sera les premiers à soutenir une condamnation », a commenté ce lundi la direction du Waff.

Quant à lui, le (…) café dans lequel le serveur accusé d’être un violeur en série aurait été transféré avait au préalable fait savoir à cet égard en lettres capitales sur sa page Instagram que : « La sécurité et le bien-être de notre clientèle sont notre priorité absolue. Notre établissement est équipé de caméras infrarouges couvrant l’entièreté du lieu, et, ce, 24 h sur 24. Tous les actes ou faits répréhensibles ayant eu lieu au sein du (…) café sont donc filmés et enregistrés, et, ce, pour garantir votre sécurité ainsi que celle de notre personnel. Par ailleurs, nous travaillons en collaboration avec la police chaque fois que celle-ci est saisie pour une plainte, peu importe la nature de celle-ci. La police nous confirme qu’il n’y a aucune enquête en cours ni aucune plainte concernant des manquements d’un des membres de notre équipe… » !

Questionné, le parquet de Bruxelles a indiqué par la voix de sa porte-parole, Willemien Baert, qu’une enquête était bel et bien en cours comme suit : « On peut vous confirmer que la police de Bruxelles a reçu plusieurs plaintes concernant des faits de viols et d’attentat à la pudeur. Une information judiciaire est en cours. Dans l’intérêt de l’enquête et vu qu’il s’agit des faits de mœurs, on ne communiquera pas d’avantage ».

>>> « Violées dans les toilettes sans préservatif » : nos informations complètes ICI.