Loïc Nottet réagit avec émotion à son record du monde dans DALS: «J’ai eu un trou noir quand j’ai dansé sur ce morceau, je ne me souvenais de rien»

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Loïc Nottet réagit avec émotion à son record du monde dans DALS: «J’ai eu un trou noir quand j’ai dansé sur ce morceau, je ne me souvenais de rien»
TF1

Loïc, comment avez-vous réagi en apprenant que votre prestation sur la chanson « Chandelier » de Sia avec Denitsa Ikonomova dans « Danse avec les stars » il y a 6 ans avait cumulé 96,5 millions de vues ? C’est un record mondial qui dépasse même les vidéos issues de la version américaine du programme. Vous avez été surpris ?

Oui. J’allais de temps en temps revoir la vidéo par nostalgie et c’était étrange, car je voyais qu’il y avait parfois des vagues où la vidéo gagnait 20 millions de vues en une semaine puis ça se calmait. Je savais que le chiffre était élevé, mais j’ignorais que c’était un record mondial. Je ne passais pas mon temps à comparer avec les autres vidéos. Donc, ça m’a surpris, mais dans le bon sens du terme évidemment. Etre devant les Américains, c’est cool !

Comment expliquez-vous que cette prestation soit devenue un tel phénomène ?

Je pense que c’est grâce à la sincérité et la spontanéité qu’il y a derrière. C’est souvent le cas lorsqu’il y a un succès. Pour cette danse, on n’avait eu que trois jours pour préparer tout le prime et on s’était dit avec Denitsa qu’on ferait cette chorégraphie en dernier. On n’a pas eu le temps de la travailler énormément, ni de trop réfléchir, et du coup on a sorti des pas qui ont fait jaillir une certaine sincérité dans les émotions. Ça a touché les gens. Le fait que je suis un garçon a sans doute joué aussi. Il n’y a pas beaucoup d’hommes qui ont eu l’occasion de s’exprimer sur « Chandelier ».

C’était une chorégraphie particulièrement compliquée ? Car elle est vraiment impressionnante !

Ce qui était dur, c’est qu’on devait enchaîner les prestations ce jour-là et il y avait certaines figures très physiques. Mais en soit, les pas n’étaient pas spécialement difficiles. Ce qui était plus dur, c’est au niveau émotionnel. J’étais super-excité à l’idée de danser sur du Sia. Je demandais depuis le début de la saison de pouvoir me produire sur « Chandelier ». Avant de monter sur le parquet, mon cœur battait trop vite, je craignais de tout foirer. Et puis, pendant la prestation, ça a été complètement fou… car je n’ai aucun souvenir de ce qui s’est passé sur le moment même ! Je me revois monter sur le décor et une fois que la musique commence, j’ai un vrai trou noir. J’en ai parlé ensuite avec Denitsa en lui disant que je ne me souvenais absolument pas de ce qu’on venait de faire et elle m’a dit pareil. Elle a eu un trou noir aussi. On n’en a plus de souvenir.

« Danse avec les stars » demeure une étape importante dans votre carrière ?

Même si un jour l’émission devait s’arrêter ou être considérée comme ringarde, ça restera toujours une immense fierté d’avoir fait ce programme et de l’avoir remporté aux côtés de Denitsa, car il s’agissait de mes premiers pas en France. Sans cette émission, je n’aurais pas eu le succès que j’ai eu avec « Million Eyes » et « Selfocracy ». Encore ce que je vis aujourd’hui, ça découle beaucoup de « DALS ». C’est comme l’Eurovision, ça restera une étape importante.

Un mot sur votre actualité. Les 22 et 23 octobre vous serez au Cirque Royal pour trois représentations de votre show d’Halloween, « Phantomania »…

C’est le rush. Le show aurait dû avoir lieu il y a un an, mais on a dû le repousser en raison de la pandémie. Et plutôt que de me reposer sur mes lauriers, j’ai voulu perfectionner encore le show. Du coup, on a rajouté des décors, des costumes, de nouvelles chorégraphies. C’est l’un des plus gros projets scéniques sur lesquels j’ai travaillé. On va retrouver mon univers. Il n’y aura pas le côté gore, qui n’est pas ma vision d’Halloween. Je suis plus dans la magie, des forêts un peu étranges, de la poésie macabre. Il y a toujours une part d’élégance dans ma vision d’Halloween.

En tout cas, le public vous suit : les trois représentations sont toutes quasi sold-out !

C’est hyper-impressionnant. Je ne connais aucun artiste en Belgique qui a eu l’audace de faire un concert thématisé sur Halloween, d’autant que cette fête semble en baisse chez nous. J’ai osé et le fait que les salles se soient remplies aussi vite, c’est fabuleux. Et ça me fait plaisir, car ça montre que mes fans m’ont suivi et savent à quel point Halloween est important pour moi. Et la confiance est toujours importante dans la relation artiste-fan.

Et un mois plus tard, le 25 novembre, ce sera enfin Forest National, qui a lui aussi dû être répoussé plusieurs fois en raison de la pandémie !

Oui. Ce sera sans doute ma dernière scène avant de nouveaux projets et un retour en studio. Donc, j’ai vraiment envie de célébrer ça sur la scène de Forest.

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