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Pourle bourgmestre Jacques Gobert: «Le projet de Ville avec ses commerces Horeca respecte bien la clause Orban et la vocation sportive du Tivoli»

Pour Jacques Gobert, pas question de «bidouiller la clause Orban».
Pour Jacques Gobert, pas question de «bidouiller la clause Orban». - D.C.

Xavier Papier (Plus&cdH) invoque une prescription de cette clause Orban qui deviendrait caduque puisqu’une école sans vocation sportive a été implantée sur le site durant près de 30 ans. « Nos conseillers juridiques ne partagent pas la pseudo-analyse juridique de prescription de Monsieur Papier. Cette clause Orban n’est pas comme une servitude de passage qui pourrait tomber au bout de 30 ans. La Ville ne peut pas se délier de ses obligations et des engagements qui ont été pris, raison pour laquelle nous nous devons de respecter cette clause. En ce qui concerne cette école, elle n’occupait qu’à peine 2 % des terrains qui restaient essentiellement à vocation sportive... »

Une rencontre avec les héritiers de la famille Orban pour discuter de la clause serait-elle envisageable ?

► Le projet de Ville 2050 envisage d’implanter des commerces et de l’horeca sur les abords du terrain Tivoli, pour Jacques Gobert, cela reste compatible avec la clause Orban, il s’en explique.

► Pour l’après-Strada, Jacques Gobert réfute tout blocage des terrains de la friche Boch.

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