Kim, enseignante belge de 30 ans, se retrouve malgré elle... sur Tinder: «Une fois, un parent est venu me dire que mon comportement était inapproprié»

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Kim, enseignante belge de 30 ans, se retrouve malgré elle... sur Tinder: «Une fois, un parent est venu me dire que mon comportement était inapproprié»
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Difficile de combiner vie d’enseignante et d’influenceuse sur les réseaux sociaux. Kim Van der Beke, originaire de Bruges, tente pourtant de le faire, elle qui est professeur d’éducation physique et de danse tout en comptant plus de 12.700 abonnés sur Instagram ainsi que plus de 27.500 sur TikTok. Une belle performance pour la jeune femme âgée de 30 ans qui a cependant connu le revers de la médaille d’une telle célébrité.

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Comme elle le confie à nos confrères de la Gazet van Antwerpen, Kim voit régulièrement ses photos volées pour être utilisées sur des faux profils. « Pendant un an, il y en a eu environ dix par semaine en moyenne », explique-t-elle. Et la situation s’est empirée ces dernières semaines puisque la jeune prof s’est retrouvée sur OnlyFans (un réseau social sur lequel les personnes publient des photos très sexys) ou encore Tinder (site de rencontre).

Cela pose évidemment problème au vu du métier de Kim, qui craint pour sa réputation. « Je reçois des messages de parents d'enfants de ma classe qui me demandent si c'est moi. Une fois, un parent est littéralement venu me dire que mon comportement était inapproprié », déclare-t-elle tout en précisant que beaucoup se montrent compréhensif lorsqu’ils comprennent que c’est une personne malhonnête qui se trouve derrière ces profils.

Un enfer au quotidien

Le problème va même au-delà de son travail puisque Kim connait également des soucis dans sa vie de tous les jours. « Dernièrement, un homme m’a abordé dans un café. Je ne l’avais jamais vu mais lui semblait me connaitre. Il m’a alors dit que nous avions discuté sur Tinder et que nous devions même nous voir ! », raconte-t-elle à la Gazet van Antwerpen. Et vu que la trentenaire n’a jamais été sur Tinder... « Il y a donc des gens qui se font passer pour moi sur des sites de rencontres et qui attirent les hommes de cette façon. Je trouve ça dégoûtant. »

Si elle a déjà déposée plainte à la police et tenté de contacter Facebook, Instagram et Tinder, Kim n’a toujours pas trouvé de solution définitive à son problème. D’autant que l’une de ses connaissances a déjà perdu 250 euros après avoir fait confiance à un faux profil qui utilisait une photo de Kim. « Les profils sont supprimés mais ils réapparaissent. Je dois à chaque fois les signaler. Les personnes qui les créent sont assez intelligentes pour bloquer mon profil en premier. Et il est trop tard pour rendre mon profil privé, car ils ont déjà toutes mes photos. J'espère vraiment que les plateformes de médias sociaux feront bientôt quelque chose pour mettre un terme à cela », conclut-elle.