Un American Staff provoque la panique dans tout un quartier: les militaires obligés d’intervenir et d’ouvrir le feu!

Un American Staff provoque la panique dans tout un quartier: les militaires obligés d’intervenir et d’ouvrir le feu!

Allée des Gloriettes, à deux pas du parc Lebret, en début d’après-midi ce mercredi. Devant le centre de tennis Yannick Noah, des policiers rassurent une petite fille, son frère et leur maman. « On a vraiment eu très peur, confie cette dernière quelques minutes plus tard. Le chien nous a attaqués. J’en ai encore les mains qui tremblent ! » Il s’agissait d’un american staff adulte, non muselé, indique La VDN.

« Il y a dû y avoir un coup de vent, la porte d’entrée s’est ouverte, soupire sa propriétaire. Et le chien s’est échappé. On l’avait depuis trois semaines. » Si les papiers de l’animal étaient visiblement en règle, on sent, malgré tout, que la cohabitation avec ce chien, dont la détention est soumise à une formation et un permis, n’était pas simple. « Plus personne n’osait venir à la maison, reconnaît la dame. Il était agressif. »

Une fois dans la rue, l’american staff aurait donc attaqué plusieurs passants. Dont un petit garçon de 8 ans. « Il est venu vers mon petit, décrit sa maman, tandis que l’enfant était en train d’être transporté par les pompiers jusqu’aux urgences de Denain. Et il l’a pincé à la cuisse. » Des soldats de l’opération Sentinelle se trouvaient alors tout près du parc Lebret. Alertés par les cris des riverains, ces derniers ont évacué les personnes qui étaient dans la rue. « Ils nous ont fait monter dans leur véhicule pour nous protéger », reprend la maman de la jeune victime. Puis les soldats ont tenté d’attirer l’animal avec un bâton. « Mais il a attaqué l’un des soldats », décrit une autre source.

L’un de ses collègues a donc fait usage de son arme de service. Il a tiré, à une reprise, en direction du sol. « Ça l’a figé, et après, il est retourné dans sa maison. » « Heureusement qu’ils étaient là ! On est passé par une belle porte ! », soupire l’entourage de l’enfant mordu. De nombreux policiers sont ensuite arrivés en renfort. Ces derniers ont placé des petits cavaliers jaunes sur le sol pour reconstituer le déroulé des faits, dans le cadre de l’enquête qui a été ouverte. Quant au détenteur du chien, il a été escorté jusqu’au commissariat pour y être entendu. L’animal, lui, a été pris en charge par la SDA d’Estourmel.

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