Non vaccinés contre le Covid-19 en province du Luxembourg, ils font part de leur quotidien: «Je n’ai pas l’impression d’être cerné par le virus»

Loïc n’est pas un anti-vax.
Loïc n’est pas un anti-vax. - D.R.

Ces derniers mois, on a l’impression que le monde entier s’est divisé en deux camps : les vaccinés, majoritaires, et les non vaccinés. Ces derniers sont pointés du doigt par les premiers, traités d’égoïstes, d’irresponsables. « Cette épidémie devient une épidémie des non vaccinés.

On ne peut l’accepter, on ne peut accepter que des gens fassent le choix de mettre d’autres personnes en danger. Ce sont ceux qui ne se sont pas fait vacciner qui sont responsables », déclarait mi-septembre le premier ministre belge Alexander De Croo, traduisant une colère qui habite de nombreuses personnes vaccinées, lassées de voir la sortie de crise s’éloigner à mesure que le virus et ses variants continuent à gagner du terrain. Ce que seul le vaccin, administré à tous, pourrait endiguer.

Ce vaccin, on l’a attendu durant des mois. Une fois disponible, nombreux sont les Belges qui se sont précipités dans les centres de vaccination. Aujourd’hui, les +65 ans vont recevoir leur troisième dose. Mais certains, comme Loïc (prénom d’emprunt), qui habite dans la région de Virton, ne veulent toujours pas en entendre parler.

Loïc explique ici son choix  : « Je n’ai pas l’impression d’être cerné par le virus »

D’autres étaient réticents, mais ont finalement accepté de se faire vacciner  : « Je suis quelqu’un d’assez douillet »