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Une femme de 46 ans cause des milliers d’euros de dégâts chez la maîtresse de son mari: «C’était la goutte de trop»

Une femme de 46 ans cause des milliers d’euros de dégâts chez la maîtresse de son mari: «C’était la goutte de trop»
123rf

C’est une femme apprêtée mais en colère qui se présente devant le tribunal judiciaire d’Évreux, mercredi 27 octobre. L’objet de la colère de la femme de 46 ans ? La relation extraconjugale que son ex-époux a entretenue avec une autre, plus jeune qu’elle, rapportent nos confrères de Paris Normandie.

Mis en cause dans la destruction d’un bien appartenant à autrui, le 9 juillet 2020 à Goupil-Othon (Eure), elle a, plus d’un an après, toujours bien du mal à contenir sa fureur à la barre. « Mon mari était un homme bon. Nous étions mariés depuis vingt-trois ans. Il s’est laissé pervertir par cette alcoolique, droguée et nymphomane », accuse-t-elle. « Avez-vous les preuves de ce que vous avancez ? », met en doute l’avocat de l’amante. « Absolument, je le jure sur la tête de mes enfants. Tout le village est au courant », soutient-elle, droite dans ses bottes.

« Sexe en gros plan »

Après des mois de suspicion, et autant de dénégations du mari, ce sont des échanges photographiques sur l’ordinateur qui ont fait éclater la famille en mille morceaux : « Mes filles de 11 et 13 ans ont découvert des photos de sexe en gros plan de cette nymphomane », poursuit l’aide-soignante. C’est « la goutte de trop » : elle décide de prendre sa voiture pour se rendre au domicile de l’amante, où elle brise 26 carreaux, ravage le jardin, et raye intégralement la voiture. Les dégâts s’élèvent à 2 167 € pour la dégradation des carreaux de vitre, et à 4 889 € pour la carrosserie de la voiture. Les preuves sont accablantes : à force de frapper sur les carreaux, elle laisse des traces de son sang. Elle a beau nier avoir rayé la voiture de l’amante, des mégots de cigarettes avec son ADN sont également retrouvés sur place.

Six mois de sursis

Le juge suit les réquisitions du procureur : la prévenue écope de six mois de sursis, 8 000 € de dédommagements, ainsi que d’un stage de citoyenneté obligatoire. Le divorce, assure le conseil de l’aide-soignante, s’est pourtant déroulé « dans un cadre apaisé »…

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