«J’ai toujours rêvé d’avoir un bébé qui soit génétiquement le mien», un jeune homme de 23 ans va devenir papa d’un enfant issu de… son propre ovule!

«J’ai toujours rêvé d’avoir un bébé qui soit génétiquement le mien», un jeune homme de 23 ans va devenir papa d’un enfant issu de… son propre ovule!
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Dans cette émission, les téléspectateurs ont pu faire la connaissance de Sferre, 23 ans. Aujourd’hui, il est devenu un homme et aussi bientôt un père.

Il raconte son parcours au Nieuwsblad. « J’ai obtenu un diplôme d’orthopédagogue, et avec ma copine Miet, je construis une maison. Mais le plus grand changement de tous est prévu pour mai 2022 ». En effet, c’est à cette date que viendra au monde leur premier enfant.

Son ovule

Ce qui est original dans cette histoire c’est que l’enfant que porte Miet est issu d’un ovule de Sferre ! « J’ai toujours rêvé d’avoir un enfant à moi ». Ce sera bientôt chose faite. « Lorsque j’ai commencé le traitement hormonal à l’époque, j’étais encore étudiante et je n’avais pas l’argent pour faire congeler des ovules en plus », confie-t-il.

Mais les choses ont changé quand il a commencé à travailler. Avec ses économies, il a pu voir d’un peu plus près son rêve se réaliser. Le traitement a malgré tout été difficile à gérer pour lui : « En mai de l’année dernière, j’ai arrêté mon traitement hormonal pendant six mois, jusqu’à ce que je redevienne fertile. C’était difficile. J’ai retrouvé des hanches féminines et mes règles sont revenues. Même si vous savez que ça va arriver et pourquoi vous le faites, c’est toujours très difficile. »

Son passage chez le gynécologue n’était pas non plus une partie de plaisir. Mais c’était nécessaire. Au final, six ovules ont pu être congelés. Et le moment voulu, la fécondation a pu être lancée. Même si elle n’a pas fonctionné du premier coup, le processus est désormais en marche. Et dans quelques mois Sferre et Miet pourront profiter de leur bébé.

« Bien sûr, nous aurions pu nous contenter d’un ovule de Miet, mais comme elle est autorisée à porter l’enfant pendant neuf mois, nous avons pensé que ce serait bien qu’il me soit génétiquement lié. Si ça n’avait pas marché, je m’y serais résigné. Mais au moins, j’aurais essayé. Plus tard, nous pourrons avoir un autre enfant qui sera génétiquement de Miet. »