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A Houdeng, Gisou brise le silence à propos de sa dépression post-partum et crée dans la foulée un groupe de parole pour mamans

Gisou, Emmanuel et leurs deux fils Manoli et Côme.
Gisou, Emmanuel et leurs deux fils Manoli et Côme. - Anaïs Taelmans.

La première réunion de ce groupe de parole entièrement gratuit aura lieu ce 15 janvier à 10h, au domicile de Gisou Chalmagne à Houdeng. Il reste encore quelques places. Pour rejoindre «Ma parole de maman», c’est ici

Gisou, vous avez été frappée par une dépression post-partum. Pourquoi avez-vous décidé d’en parler ?

Je précise que je suis toujours dans cet épisode de dépression. À 33 ans, je suis maman de Manoli, 3 ans et de Côme, 9 mois. Deux enfants que j’ai allaités l’un 10 mois et l’autre 9 mois. Depuis sa naissance, Côme se réveille plusieurs fois par nuit. Ces naissances ont aussi fait remonter des épisodes enfouis de mon passé. Pas facile à gérer. J’étais assistante manager d’une salle de sport. Poste duquel j’ai démissionné en 2021. J’ai enchaîné avec du travail dans l’Horeca. Mais lorsque j’ai repris le boulot 14 semaines après la naissance de Côme, j’ai littéralement « pété un câble ». Mon médecin a diagnostiqué une dépression post-partum et m’a mise en arrêt maladie.

Comment sait-on que l’on est atteinte d’une dépression post-partum ?

En ce qui me concerne, c’est simple : je ne pouvais plus voir mes enfants en peinture. Leurs cris, leurs jeux m’étaient devenus insupportables. Aujourd’hui encore, j’ai du mal à gérer leur agitation.

La suite de l’interview vérité de Gisou est à lire ici

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