Younes Ansriou, le «cyborg» de Court-St-Etienne, candidat belge ce vendredi à «Ninja Warrior»: «C’est un rêve qui se concrétise!»

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Qu’est-ce qui vous a poussé à vous inscrire à « Ninja Warrior » ?

Déjà, à la base, c’est une émission que je suis depuis le début. C’était un rêve d’y participer. Et puis, il y a le challenge. D’autant que sur mon Instagram, où je partage du contenu lié au sport et qui est suivi par plus de 70 000 personnes, certains de mes followers me poussaient à m’inscrire à ce programme. J’ai donc décidé de tenter ma chance. J’ai envoyé une vidéo et j’ai passé le casting à Paris.

Le parcours était plus dur que vous l’imaginiez ?

Je dirais que non. Je m’étais préparé comme il fallait pour affronter le parcours. J’avais toutes les compétences que je m’étais fixées. J’étais donc à l’aise.

Il y a un obstacle que vous redoutiez davantage ?

Oui, tous ceux où il faut se balancer pour attraper une autre barre. Etant pas mal lourd, je craignais que ce soit un point faible pour moi.

Vous êtes effectivement super-body-buildé. Est-ce vraiment un atout ? Ou c’est un handicap ?

Il est clair que lorsqu’on est plus léger, on va avoir plus facile. Mais finalement, je n’étais pas handicapé par ma condition physique car je me suis entraîné avec certes un corps plus lourd, mais en vue de franchir ces obstacles. La force musculaire, quant à elle, est un atout pour tous les obstacles où on doit supporter son poids, le soulever. Et puis, si je suis très body-buildé, j’ai toujours fait à côté du street workout, qui m’a permis de développer beaucoup mon agilité tout en étant très musclé.

Vous avez commencé le body-building à quel âge ?

Je me suis mis à la musculation quand je suis rentré à l’université. J’avais besoin d’une discipline qui me permet de concilier mes études et la pratique d’un sport. C’est pour ça que je me suis mis à la musculation où je peux m’entraîner quand je veux sans devoir participer à des entraînements de groupe à des horaires fixe, comme pour les sports en équipe. Je me suis en tout cas très vite épanoui dans la muscu, avec le dépassement de soi.

Dans « Ninja Warrior », vous ne passez pas inaperçu, non seulement en raison de vos biscottos, mais aussi de votre look, avec cette peinture qui recouvre la moitié de votre corps…

Ça représente un cyborg. C’est du body tanning, une peinture avec laquelle on va jouer sur les ombres pour mettre en évidence des parties du corps, comme les pectoraux. C’est tout un art. Je n’avais jamais fait ça auparavant. Je l’ai fait spécialement pour l’émission.

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