«Je n’ai de leçon à recevoir de personne»: attaqué après la mort de son chien Soan, Emmanuel Moire prend une décision radicale

«Je n’ai de leçon à recevoir de personne»: attaqué après la mort de son chien Soan, Emmanuel Moire prend une décision radicale
Instagram Emmanuel Moire

Ce lundi 17 janvier, Emmanuel Moire annonçait une triste nouvelle, son chien est décédé : « Au revoir mon chien. J’avais laissé Soan chez des amis car je travaillais, je ne voulais pas l’emmener avec moi et je voulais qu’il s’habitue à être sans moi un peu. Il pleurait beaucoup dans sa caisse du coup ils l’ont sorti et laissé libre la nuit. Il a réussi à grignoter plein de choses dont une boîte de chocolat. Soan est mort d’une intoxication », écrivait le comédien et chanteur, qui se disait « effondré ».

Ce mercredi, Emmanuel Moire a repris la parole, après 48h de silence. « Merci pour vos nombreux messages et votre soutien. Je sais que tout cela reste virtuel mais j’avoue que ça me fait chaud au cœur de lire vos messages et vos commentaires. Sachez que même si je reste silencieux, tout ce qui est écrit me touche et m’impacte en tant que bon Hypersensible que je suis », débute celui qu’on peut voir dans « Demain nous appartient » sur TF1 (et sur la Une).

La suite de sa publication est moins sympathique. Emmanuel Moire s’adresse à ceux qui lui envoient des messages malveillants : « Malheureusement c’est fou comme encore aujourd’hui les mots qui blessent envahissent les mots qui consolent. Je parle bien sûr de ceux qui viennent exprimer leurs avis sur tout, sans savoir, ceux qui jugent, insultent, ceux qui prennent plaisir à venir baver sur cette page sans y être abonné. Tout cela reste virtuel certes, mais c’est le triste témoin de notre époque. Je n’ai pas de leçon de morale à recevoir de personne ! Je vais vivre ma peine en silence et me connecter à d’autres choses pendant un moment. »

Emmanuel Moire ne le précise pas mais on remarque qu’il a désactivé les commentaires sous ses publications Instagram. Une manière radicale de faire taire les haters.