«L’amour (presque) parfait»: un «Bridget Jones» à la française

«L’amour (presque) parfait»: un «Bridget Jones» à la française
FTV

Elle va et vient d’un tournage, d’une chaîne à l’autre au gré des opportunités. Figure historique de « Demain nous appartient », la jolie Maud Baecker a encore une fois laissé son cœur l’emmener voir ailleurs. Après « Les mystères de la chorale » sur France 3, l’interprète d’Anna, la journaliste devenue psychologue dans le feuilleton quotidien de TF1, est l’héroïne de «  L’amour (presque) parfait », la nouvelle comédie romantique de France 2.

Déclinée en six épisodes, celle-ci nous fait suivre les tribulations sentimentales de Julie, dite Jul. À 36ans, la jeune femme coche toutes les cases de la parfaite loseuse : bientôt quadra, larguée, sans enfant, gaffeuse et au chômage. Mais alors qu’elle pense formellement que sa vie est foutue, un coup de fil va changer le cours de son existence. Répondant à un appel depuis la banquette arrière d’un taxi qui la ramène chez elle après les noces mouvementées de sa cadette, qui a eu la merveilleuse idée de se faire passer la bague au doigt la première, voilà que Max (le séduisant Belge François Vincentelli, vu dans « Les chamois ») lui fait une sublime demande en mariage. Si elle accepte sa proposition, elle doit le retrouver trois jours plus tard, au bar où ils se sont rencontrés. Le bonheur total, à un détail près : le téléphone qu’elle serre tendrement contre elle n’est pas le sien, et Jul ne connaît aucun Max.

L’histoire aurait pu s’arrêter là, mais… guidée par ses papillons dans le ventre, Jul décide de prendre son destin en main et de ne pas prévenir la petite chanceuse à qui Max pensait s’adresser. Et avec l’aide de ses deux meilleures amies, la maman Ava (Nadia Roz) et la croqueuse d’hommes Manon (Isabelle Vitari), de tout mettre en œuvre pour retrouver, séduire et épouser cet amant rêvé… quitte à bafouer tous ses principes.

«  L’amour (presque) parfait raconte avec humour qu’il ne faut jamais perdre espoir et que l’amour parfait existe… mais qu’il est pluriel, volatil, capricieux, étonnant, caché, imprévisible, et qu’il est souvent bien loin de l’image que l’on s’en fait », précise France Télévisions, qui ajoute que la série «  raconte surtout des histoires d’amour(s) à travers le parcours de plusieurs personnages, des hommes, des femmes, de leurs positionnements dans la société, de la féminité et de la masculinité, du fantasme, du mensonge, des tabous, du désir et de ce que l’on en fait. Pour conclure que, décidément, il n’y a pas d’amour exemplaire. »

« Une bulle de rire, d’amour et de fantaisie »

«  C’était vraiment très différent de tout ce que j’avais pu faire auparavant, entre les séries policières et les films dramatiques », poursuit Maud Baecker. «  Tout d’un coup, c’était une bulle de rire, d’amour et de fantaisie ! Et à l’intérieur, le personnage que j’interprète : complètement maladroit, drôle mais touchant. » Un personnage qui rappelle un peu l’iconique Bridget Jones, jouée par Renée Zellweger. «  C’est tellement vrai ! Jul est gauche, elle met l’amitié au centre de tout, a des relations complexes avec sa famille, avec les hommes… » s’amuse la comédienne. «  Elle est aussi très actuelle : j’ai des tas de Bridget Jones autour de moi  ! »

Quant à son avenir dans la saga phare de TF1, que les fans de la petite sœur de Chloé (Ingrid Chauvin) se rassurent : Maud Baecker n’a pas l’intention de plier définitivement bagage. La chaîne assure qu’après s’être absentée plusieurs fois des plateaux sétois de « Demain nous appartient », l’actrice reste en place. Du moins… jusqu’au prochain projet. «  On a cette chance de pouvoir faire des petites pauses sur des créneaux de quelques mois pour faire d’autres choses », dit-elle déjà à Allociné.fr. «  C’est formidable  ! »

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