Abonnez-vous au journal de votre région et recevez en cadeau une montre connectée Samsung Galaxy Watch4 ou un robot multifonction Domo

Avec la pandémie, les psychiatres sont débordés: les délais d’attente pour un rendez-vous peuvent aller jusqu’à 5 mois dans certains cas!

Avec la pandémie, les psychiatres sont débordés: les délais d’attente pour un rendez-vous peuvent aller jusqu’à 5 mois dans certains cas!
Isopix

Les cabinets des psychiatres et les services psychiatriques sont débordés. Cette problématique qui n’est pas neuve s’est particulièrement intensifiée depuis le coronavirus. Cheffe de service en psychiatrie, à la clinique Epsylon, Caroline Depuydt tire la sonnette d’alarme. En temps normal, les délais pour obtenir un rendez-vous chez le psychiatre sont déjà assez longs, mais avec la pandémie, cela ne cesse de s’allonger.

« Il y a deux grands types de suivis ambulatoires, celui du suivi en consultation au service de santé mentale ou en consultation au cabinet privé. Mais ces deux services sont aussi complets l’un que l’autre. Au service de santé mentale, on essaie de voir qui peut prendre en charge le patient quand ce n’est pas possible. Mais les délais peuvent aller jusqu’à 3,4 ou 5 mois d’attente. Même constat du côté des cabinets privés », indique Caroline Depuydt.

Il est important de souligner que les services de santé mentale sont davantage accessibles aux personnes qui se trouvent en situation financière difficile. En effet, l’avantage de ce service, subventionné par la Cocof ou la Cocom, proposent des prix conventionnés. Cela explique également le nombre de demandes, toujours plus important. « Lorsqu’une personne est en situation précaire, le patient donne ce qu’il peut », ajoute la psychiatre.

>> Pour le moment, tous les psychiatres sont débordés, même dans le privé : « J’essaie de réorienter les patients mais c’est très difficile… »

>> Des solutions peuvent être mises en place pour limiter le refus des patients  : « Cela pourrait diluer la demande »

Retrouvez cet article et bien plus encore dans notre nouvelle application Sudinfo