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Georges-Louis Bouchez, président du MR, répond aux critiques: «Mon libéralisme est décomplexé et offensif»

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Georges-Louis Bouchez, président du MR, répond aux critiques: «Mon libéralisme est décomplexé et offensif»

On ne parle que de vous dans les interviews. Vendredi encore, le coprésident d’Écolo, Jean-Marc Nollet, disait que le MR avait rompu avec le libéralisme social. Un virage que vous assumez ?

Je me réjouis que le mot libéral soit redevenu un mot positif. Tout le monde s’arrache aujourd’hui le titre du meilleur libéral. Quand je suis devenu président du MR, ce titre était honni, banni. Au point que même dans le nom du MR, le mot libéral n’apparaissait plus. J’ai toujours dit pendant ma campagne interne que je suis libéral tout court parce que le libéralisme est intrinsèquement social ; le libéralisme, c’est de donner les outils aux individus pour qu’ils puissent prendre leur vie en main. Il n’y a rien de plus social que cela.

Votre ligne, c’est le libéralisme décomplexé ?

Oui, le libéralisme décomplexé, offensif et les membres ne s’y trompent pas. Il suffit de voir nos congrès, les messages que l’on reçoit, ou le nombre de nos membres en augmentation. Après, que cela suscite de l’agitation dans le monde politique, je peux le comprendre. Notre boulot, c’est de rester sur notre ligne et ne rien changer par rapport à ça.

« J’ai l’impression que certains, pour avoir un titre dans le journal, sont obligés de parler de moi » : découvrez ICI l’interview de Georges-Louis Bouchez.

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