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Jérôme Urbain, représentant de l’Horeca binchois, est dépité en raison de l’annulation du carnaval: «Une perte entre 35 et 40% de chiffre d’affaires»

Jérôme Urbain prédit que le 1er mars, «même modérément», les Binchois voudront quand même faire la fête.
Jérôme Urbain prédit que le 1er mars, «même modérément», les Binchois voudront quand même faire la fête. - D. Claes

Administrateur de la fédération Horeca du Hainaut, et représentant auprès de la ville des cafetiers binchois, Jérôme Urbain a assisté comme un témoin assez proche au processus qui a mené à l’annulation du Carnaval 2022.

« Jusqu’il y a une bonne semaine, j’avais encore de l’espoir », explique le tenancier du Parapluie National depuis 2019 et ancien échevin. « On se disait que chaque jour passé rendait possible la tenue du Carnaval. La semaine dernière, on a eu plusieurs rencontres avec la ville, qui voulait prendre la température. La situation continuait de s’améliorer au niveau des hospitalisations en soins intensifs et du coup on leur avait demandé d’attendre encore un peu avant de décider. Mais le dernier Codeco n’a donné aucune perspective et ils ont finalement acté la situation. Ce dimanche, l’annulation de la version maximaliste du Carnaval de Stavelot a ruiné nos dernières illusions. »

Jérôme Urbain témoigne ici de ce gros coup dur  : « C’est une perte entre 35 à 40 % du chiffre d’affaires annuel »

► « Il ne faut pas s’imaginer que les Binchois ne voudront pas faire la fête » : un «non-Carnaval» de nouveau improvisé cette année? Voici l’avis du représentant de l’Horeca binchois

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