L’Europe prend une mesure qui devrait faire très mal à l’économie russe: elle exclut des banques de SWIFT, «l’arme atomique financière»

Agacé par les multiples sanctions contre son pays, Poutine a agité la menace nucléaire.
Agacé par les multiples sanctions contre son pays, Poutine a agité la menace nucléaire. - Photo News

Une nouvelle réunion était planifiée dimanche soir et les pays du G7 (Allemagne, Canada, États-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni) ont annoncé, hier, en soirée, être prêts à prendre d’autres sanctions contre la Russie, après celles de cette semaine, si elle « ne met pas un terme à sa guerre contre l’Ukraine ».

Ont ainsi été ciblées des exportations dans les secteurs énergétiques et des transports ; des limitations de visas (ce qui vise aussi les oligarques et leurs familles), la fermeture du ciel européen aux avions russes (la réciproque étant aussitôt décrétée par la Russie), l’accès de la Banque centrale russe aux marchés des capitaux, ce qui va rendre plus ardu son rôle de soutien du rouble qui souffre, bien sûr, de l’invasion russe.

➜ Notre ministre des Affaires étrangères, Sophie Wilmès (MR), s’est félicitée : voici pourquoi.

➜ Cette sanction est-elle à double tranchant ? Selon Bruno Colmant, cette exclusion de SWIFT représente un vrai danger  !

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