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Dès décembre une ligne de train reliera à nouveau Namur-Paris

Reporters / QUINET
Reporters / QUINET

Cela fait trois ans que Jacqueline Galant, alors ministre fédérale de la Mobilité, annonçait la disparition temporaire du Thalys wallon. Fini de voir le fleuron du transport ferroviaire en gare de Mons, de Namur ou de Charleroi.

L’anniversaire fait mal à certains élus, surtout socialistes (le PS est aux commandes dans plusieurs de ces grandes villes, NdlR) qui n’ont jamais digéré cette décision. Le successeur de Mme Galant entend rétablir une connexion entre ces villes wallonnes et la capitale française… Mais, et c’est là qu’est l’os, avec des trains classiques, pas avec le Thalys !

M. Bellot entend combler en partie le vide laissé par la suppression il y a deux ans du Thalys wallon (Liège-Namur-Paris). «J’estime que Namur doit continuer à avoir des liens internationaux», a-t-il déclaré. Les contacts avec les autorités françaises ont été fructueux. Il en est ressorti que nos voisins ont actuellement un train qui assure cinq fois par jour la liaison entre Maubeuge (à la frontière belge) et Paris «et qu’ils sont très intéressés par une liaison vers Bruxelles, Namur et Charleroi.» Namur en raison de l’université, Charleroi et Bruxelles pour les aéroports.

«La réservation des sillons (les créneaux pour utiliser une ligne, NDLR) va se faire jeudi lors d’une réunion européenne à Ljubljana», souligne François Bellot. «Notre objectif, c’est d’arriver dans le plan de transport 2018 avec des trains qui circulent de nouveau entre Namur et Paris, en passant par Maubeuge, Aulnois, Saint-Quentin et Compiègne

Les trains de la SNCB devraient faire deux allers-retours par jour entre Namur et Maubeuge, où les voyageurs monteront à bord d’un train de la SNCF.

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