Pauline Nagy, de Namur, aux lives de «The Voice» en France ce samedi soir: «On n’a pas le droit à l’erreur»

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Pauline Nagy, de Namur, aux lives de «The Voice» en France ce samedi soir: «On n’a pas le droit à l’erreur»
TF1/ ITV/ Lou Daum

Quelle a été votre réaction lorsque vous avez appris que vous alliez aux lives ?

J’ai été très très contente. Je suis allée aux super cross battles, c’est grâce à Vianney. Ça n’avait pas plu au public la première fois, donc il y avait un double stress. Et cette fois-ci, ça a fonctionné.

Vous avez donc battu Ofé avec plus de 60 % des voix lors des super cross battles. Cette adversaire ne vous faisait pas trop peur ?

Ça m’a fait extrêmement peur. Ofé, c’est une voix que j’adore, le genre de timbre que j’adore. Si j’avais été dans le public, j’aurais voté pour elle. C’était un stress de se retrouver face à elle.

Lors de ces supers cross battles, vous avez interprété « L’aigle noir » de Barbara. Vianney vous avait proposé cette chanson lors des battles, avant de s’orienter vers « Je vole » de Michel Sardou. C’était une sorte de revanche ?

On avait pu voir que j’étais très déçue de ne pas pouvoir la faire aux battles. Et donc, c’était l’occasion de la faire. Si Vianney ne me l’avait pas proposée, elle aurait été dans ma liste de chansons que j’aurais voulu interpréter.

Vous vous retrouvez dans une équipe avec trois talents, pour une seule place en finale, alors que les équipes de Marc Lavoine et Florent Pagny ne comportent que deux talents. Ça ne vous fait pas peur d’avoir statistiquement moins de chances d’aller plus loin que d’autres ?

Se retrouver face à une personne talentueuse ou deux, ça ne change pas grand-chose. C’est le même stress pour tout le monde et puis dans mon équipe, avec Mister Mat et Louise, on a des styles différents, donc ça ne change pas grand-chose d’être deux ou trois.

On peut savoir ce que vous allez chanter ?

Oui, ce sera « Je te le dis quand même » de Patrick Bruel. Puis on chantera avec notre coach Vianney, mais là je ne peux pas vous dire quel morceau.

Le direct, c’est une première pour vous. Ça rajoute une pression supplémentaire ?

Oui, c’est une pression supplémentaire dans le sens où on n’a pas le droit à l’erreur, si on se plante, c’est trop tard. D’un autre côté, je pense que je ne me rendrai pas compte que derrière la caméra il y a des millions de personnes. Mais oui, arriver aux lives, c’est plus stressant que les autres étapes.

« The Voice », la demi-finale, 14 mai, 21h10, TF1.