Abonnez-vous au journal de votre région et recevez en cadeau une montre connectée Samsung Galaxy Watch4 ou un robot multifonction Domo

Tournages, mineurs d’âge...: les nombreuses dérives de l’industrie du porno font débat

Gare aux dérives...
Gare aux dérives... - DR

Mercredi, Grégory Dorcel et Vincent Gey ont été entendus par quatre sénatrices françaises. Cet été, elles sortiront un rapport sur la pornographie et son industrie car le phénomène prend de plus en plus d’ampleur dans l’Hexagone. Mais pas que là. La Belgique est aussi amatrice du genre.

Grégory Dorcel porte le nom de la société qui produit trente films « X » par an. « Vingt en France, cinq aux USA et cinq autres en Hongrie », précise le PDG depuis vingt ans d’une société qui en affiche quarante-cinq. « Nous avons une centaine de collaborateurs, dont 60 % de femmes. Nous condamnons évidemment les actes odieux qui se sont passés dans certains milieux amateurs. Ils ne correspondent pas à nos valeurs ». Il évoque les actes filmés sous la contrainte et la violence, réalisés par des hommes sans scrupule qui sont aujourd’hui poursuivis par la justice française. Des faits assimilés à des viols perpétrés sur des femmes tétanisées par leur propre stupeur, souvent prises au dépourvu.

►► Notre dossier sur les dérives de l’industrie du porno.

►► Le témoignage d’un acteur belge.

Téléchargez notre nouvelle appli Sudinfo

Téléchargez notre nouvelle appli Sudinfo