Michel Drucker rejoint une célèbre radio belge: «C’est la première fois qu’on me demande de me livrer à ce genre d’exercice»

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Michel Drucker rejoint une célèbre radio belge: «C’est la première fois qu’on me demande de me livrer à ce genre d’exercice»
Guillaume Gaffiot

Une émission hebdomadaire d’une heure durant l’été, c’est suffisant pour résumer toute votre carrière ?

Non ! (Rires.) La suite, ce sera pour les prochaines années. C’est la première fois qu’on me demande de me livrer à ce genre d’exercice pour la radio. J’ai trouvé amusant d’avoir ce lien avec les auditeurs durant la période estivale.

Vous avez raconté votre carrière dans des livres, sur scène aussi. Il y a encore des choses que vous n’avez jamais dites ?

Oui, bien sûr. Comme ma carrière continue miraculeusement sur une durée surréaliste, chaque semaine j’ai des choses nouvelles qui se passent. Et puis, je n’ai pas tout raconté. J’ai de plus en plus envie de parler des inconnus, des téléspectateurs que j’ai croisés, qui m’ont intéressé autant si pas plus que les gens célèbres. Ils sont souvent plus drôles et émouvants.

À la rentrée, vous changez de chaîne, en passant sur France 3 le dimanche…

C’est un moment important. France 3 est une chaîne qui me ressemble. Je ne suis pas un Parisien, je suis quelqu’un de la province, de la France profonde. C’est le public de France 3. J’ai tout de suite dit oui quand on m’a proposé ce changement, d’autant qu’on me donne un horaire qui me convient parfaitement, l’heure du déjeuner dominical, qui est sacré en France, surtout en province. La famille se réunit, toutes les générations se croisent. Cet horaire, de 13 h 30 à 15 h, est parfait, c’est l’heure où on prend le café tranquillement. C’est mieux qu’en milieu d’après-midi sur France 2.

Retrouvez l’intégralité de l’interview de Michel Drucker ainsi que les confidences d’Ingrid Franssen dans le Ciné-Télé-Revue sorti ce jeudi 23 juin.