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Frank, 46 ans, d’Amay a fait le choix de la vasectomie il y a un an: «Je ne me sens pas moins homme qu’avant, ma libido n’a pas changé»

«En tant qu’homme, prendre ses responsabilités.»
«En tant qu’homme, prendre ses responsabilités.» - A.G.

Depuis des lustres, ce sont principalement les femmes (90 % selon Sabrina Debusquat, dans son livre « Marre de souffrir pour ma contraception ») qui s’occupent de la contraception : stérilet, pilule, anneau, patch... Cela représente un coût, des visites chez le/la gynécologue, une charge mentale (pas d’oubli), du temps et des éventuels effets secondaires, assumés par les femmes seules donc. Une injustice que de plus en plus d’hommes tentent de réparer en assumant leurs responsabilités.

Frank Delandshere, Amaytois de 46 ans, a opté pour la stérilisation masculine, mais dans sa version définitive, à savoir la vasectomie, le 22 juin 2021. Cette opération relativement bénigne ne constitue pas une castration, mais empêche les spermatozoïdes de passer dans le sperme, en « bloquant » deux canaux.

>> Franck explique son choix : « Si je l’ai fait pour ma partenaire ? Oui. »

>> Il milite pour que cet acte devienne plus répandu  : « Je ne me sens pas moins homme qu’avant, ma libido n’a pas changé »

>> Voici comment se déroule une vasectomie.

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