Abonnez-vous au journal de votre région et recevez en cadeau une montre connectée Samsung Galaxy Watch4 ou un robot multifonction Domo

Dénoncé à l’Afsca par vengeance, le boucher de Petit-Rechain pousse un coup de gueule: «Ça devient une arme très facile...»

Vidéo
Michel Goblet
Michel Goblet

Introduire une plainte auprès de l’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire, il n’y a rien de plus simple. Même pas besoin de mettre son nom ou un point de contact.

Le boucher de la Boucherie du Coin, à Petit-Rechain, peut vous en dire quelque chose. Ce mardi matin, il a vu un agent de l’Afsca débarquer dans sa boucherie pour un contrôle. Une visite qui fait suite à... une dénonciation calomnieuse  !

« J’ai licencié une personne le 1er juillet et la plainte date de ce jour-là », explique Michel Goblet. « Elle cite un problème du mois de mai qui est arrivé alors qu’elle était présente. Pas besoin d’être un grand détective... »

Du coup, quand l’agent de l’Afsca lui a fait part de la plainte, le patron y a immédiatement vu une vengeance. Et, malheureusement, du personnel qui dénonce son patron c’est assez courant, déplore-t-il. « Maintenant, un ouvrier mécontent n’a plus besoin d’aller au tribunal du travail, il va directement à l’Afsca. Quand on travaille on fait forcément des erreurs, ça arrive à tout le monde. Alors ça devient une arme très facile pour un employé... »

>> Michel dénonce ces actes de vengeance.

>> Le boucher raconte comment s’est déroulé ce contrôle.

Téléchargez notre nouvelle appli Sudinfo

Téléchargez notre nouvelle appli Sudinfo