Chris Marques débarque à la présentation de «Good Singers» sur TF1: «Moi méchant? Au contraire, je suis bienveillant»

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Christophe Chevalin / TF1

Décidément, le départ de Jarry de TF1 pour France 2 aura suscité pas mal de remue-ménage au sein de la première chaîne française. C’est que l’humoriste était aux commandes de plusieurs émissions. Si Jean-Luc Reichmann a repris l’animation de « Game of talents », c’est Chris Marques qui présentera désormais « Good Singers », le jeu où des célébrités doivent deviner qui sont les bons et les faux chanteurs parmi une sélection de candidats. Un nouveau défi qu’il entend relever haut la main.

Comment avez-vous atterri à la tête de « Good Singers » ?

Tout d’abord, j’avais déjà participé aux deux premières saisons de l’émission, lorsque Jarry la présentait. J’étais l’un des profilers qui devaient identifier les bons chanteurs. Donc, je suis en terrain connu. Et c’est une émission que j’adore. Elle a tout ce qu’il faut pour me plaire : c’est du grand spectacle, toute la famille peut y jouer de chez soi, il y a de l’humour, c’est bienveillant. C’est du grand divertissement. Quand Jarry a décidé de partir, TF1 m’a fait cette proposition. Ça faisait quelque temps qu’on cherchait une émission qui puisse me correspondre pour me lancer comme animateur solo en prime time.

En devenant animateur, vous passez de l’autre côté de la barrière. C’est très différent que d’être profiler ou juré…

C’est sûr que ce n’est pas du tout la même fonction. Il y a surtout beaucoup plus de préparation. Mais dans mon passé de danseur, pour pouvoir être libre et m’amuser sur scène, je préparais tout de façon minutieuse, à la milliseconde près. C’est ce qui fait que je n’ai jamais eu le trac sur scène. J’ai appliqué la même formule à l’animation : je travaille énormément en amont, je connais le conducteur de l’émission et les règles par cœur. Et une fois que je maîtrise tout ça, je suis libre de faire avancer le jeu comme bon me semble car j’ai tout en tête.

Il y a une volonté de TF1 de mettre en avant des personnalités comme vous, ou Jarry auparavant, qui ne sont pas à la base des animateurs professionnels ?

Le métier d’animateur est en train d’évoluer. Regardez aux Etats-Unis, quasiment tous les animateurs sont d’abord à la base stand-uppers, humoristes ou comédiens. Donc, TF1 commence à chercher dans un vivier différent.

Quelles seront les nouveautés de cette saison ?

Il y aura notamment un caisson en verre qui viendra se poser sur un des candidats qui chantera à l’intérieur durant une minute trente. Sa voix est évidemment étouffée par le cube, à part quelques petites secondes. En tout cas, je peux vous dire qu’il y a des chanteurs incroyables. Certains auraient pu faire « The Voice » !

Comment décririez-vous votre style en tant qu’animateur par rapport à Jarry ?

Je ne sais pas si on peut faire une comparaison. Jarry est un copain, il est absolument fabuleux à l’animation. Moi, je ne suis pas un humoriste, en revanche, ma spécialité, c’est d’injecteur beaucoup d’humeur. Je sais faire briller les autres. Je crée de la convivialité, de la bienveillance. Ça donne une ambiance à l’émission où on se sent bien.

Vous parlez beaucoup de bienveillance, mais vous êtes connu pour être le juge le plus impitoyable de « Danse avec les stars », celui qui cote le plus sec et a les avis les plus tranchants !

En fait, je suis toujours bienveillant dans mon approche. La différence, c’est que dans « Danse avec les stars », on me demande d’être le juge, de critiquer – positivement comme négativement – une performance de danse. Et la danse mérite qu’on en parle de façon précise. Pour moi c’est important de le faire correctement. Mais je ne me positionne pas en tant que méchant du jury. Quand je trouve que c’est fabuleux, je le dis et quand je trouve que ça ne suffit pas, je le dis aussi. Pour moi, l’important, c’est d’être honnête et précis. Mais, je le répète, ça reste dans la bienveillance, car je ne juge jamais la personne, mais la performance.

Quels sont vos autres projets ?

J’ai un film que j’ai chorégraphié pour Universal Studios, qui s’appelle « Mon héroïne », qui sort en salle en fin d’année et dans lequel j’ai ma première petite scène au cinéma. C’est un caméo. Et puis, il y a toujours mon spectacle « Alors on danse », que j’avais déjà présenté en 2019 en Belgique.

« Good Singers », vendredi 12 août, 21h10, TF1.