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Les vacances de rêve se transforment en cauchemar pour toute une famille à cause d’EasyJet: «J’ai fondu en larmes, je pouvais sentir ma sueur»

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Daisy voyageait avec son mari, leur deux filles et son papa du Royaume-Uni au Portugal quand tout a rapidement viré au cauchemar. Une fois arrivée à destination, la mère de famille apprend que la poussette de sa fille Eliza, neuf mois, a été égarée. Une poussette qui vaut plus de 700 euros !

Daisy a expliqué dans les colonnes du Mirror qu’elle avait dû garder sa fille de neuf mois dans ses bras tout au long de son séjour, en même temps que de pousser la chaise roulante de son père handicapé et en surveillant son autre enfant âgé de quatre ans.

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La jeune maman a également passé de longues heures au téléphone avec le service clientèle d’EasyJet, cherchant des réponses, alors que ces heures, elle aurait dû les passer à la plage, à profiter de ses vacances. « Le traitement que j’ai reçu est totalement inacceptable », déplore Daisy, très mécontente du srvice clientèle.

Daisy avait réservé une « assistance spéciale » car son papa James se remettait tout juste d’une opération et était en fauteuil roulant, et sa fille Eliza était âgée de moins d’un an. La mère de famille explique que le landeau leur a été pris une fois qu’ils montaient dans l’avion, et « c’était la dernière fois que nous l’avons vu », témoigne-t-elle. « J’ai fondu en larmes quand ils nous ont dit qu’il n’était pas là ». Une fois à Faro, Dasy s’est directement rendue aux objets perdus de l’aéroport. Le personnel a fouillé l’avion, mais a déclaré par la suite que la poussette « n’était pas à bord ».

« Horrible »

Alors que la compagnie aérienne a « rassuré » Daisy en lui disant qu’elle serait tenue au courant de l’évolution, elle n’a jamais eu de nouvelles et a dû appeler à plusieurs reprises par elle-même. « Nous avons passé la majorité de nos vacances sans aucun moyen de transporter notre bébé sous une chaleur extrême alors que nous étions au téléphone et que nous envoyions constamment des mails », raconte Daisy. « Je devais tenir ma fille sur ma hanche et essayer de pousser un fauteuil roulant en même temps. Je pouvais sentir la sueur sur ma peau, il faisait si chaud mais nous n’avions pas d’autre choix », ajoute la Britannique.

« C’était complètement et absolument horribe. J’étais tellement en colère et cela a rendu mon bébé vulnérable. Cela a gâché notre voyage », témoigne encore Daisy. Quand on a dit à la famille que la poussette ne serait pas retrouvée, Daisy a dû parcourir des kilomètres pour trouver un magasin qui vendait des poussettes. « Nous avons téléphoné à de nombreuses sociétés de location pour voir si nous pouvions en louer une, mais c’était la haute saison, elles avaient donc déjà toutes été louées. Nous avons fini par trouver un magasin qui vendait des poussettes à plus de deux heures de route, mais quand nous sommes arrivés, il n’y avait rien qui convienne à l’âge de notre fille. Tout ce que nous avons pu trouver, c’est une petite poussette pliable sans pare-soleil pour 80 euros, qui s’est bien sûr cassée avant notre retour à la maison », témoigne la maman.

Presque deux mois plus tard, la poussette d’Eliza n’a toujours pas été retrouvée. « EasyJet a presque clos l’affaire », déplore Daisy, qui n’a eu aucune nouvelle de la compagnie. Elle a juré qu’elle ne volerait plus jamais avec EasyJet : « C’était un fardeau incroyable pendant mes vacances ».

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