Le cri de détresse d’un restaurateur belge: «Leurs parents risquent de perdre leurs allocations familiales»

290741545_10221284782450939_9161547029982804684_n
Hannes Catanzaro - Facebook

Le propriétaire d’un hôtel et d’un restaurant basés à Courtrai appelle le gouvernement à ne pas freiner les étudiants qui travaillent et à lever le plafond de 475 heures de travail par an, rapportent nos confrères de HLN. « Les étudiants qui travaillent abandonnent leurs études, principalement parce que leurs parents risquent de perdre leurs allocations familiales. C’est un problème général dans le secteur de l’hôtellerie », explique Hannes, qui appelle à porter le contingent à 600 heures par an.

Hannes Catanzaro emploie une soixantaine d’étudiants au sein de ses différents établissements. Mais, à partir de septembre, près de la moitié d’entre eux aura atteint le plafond des 475 heures et ne pourra plus assurer leur travail. « Je ne pense pas qu’il soit normal que les étudiants qui veulent travailler soient obligés d’arrêter », déplore Hannes, qui reçoit à présent des demandes d’étudiants pour travailler au noir.

Le ministre de la Justice Vincent Van Quickenborne soutient la démarche de Hannes Catanzaro. « Le secteur de l’hôtellerie et de la restauration a déjà souffert pendant la pandémie. Maintenant qu’ils sont confrontés à un manque permanent de personnel, nous devons intervenir. Les étudiants qui le souhaitent devraient pouvoir travailler plus d’heures par an », a-t-il indiqué.

Retrouvez cet article et bien plus encore dans notre nouvelle application Sudinfo