Adrien Devyver: «J’ai une chance inouïe de présenter le Grand Cactus»

Avec une petite partie de l’équipe.
Avec une petite partie de l’équipe. - D.R.

Quelles sont les nouveautés du « Grand Cactus » cette saison ?

On ne change pas une formule qui gagne, donc on ne va pas révolutionner le programme. Comme vous le savez, Thierry Luthers est parti à la retraite et donc, on cherchait des remplaçants. On va avoir une série d’invités qui vont se relayer sur le plateau au fur et mesure de la saison. Pour la 1re, on reçoit Yves Van Laethem. Prochainement, nous recevrons BJ Scott. Jean-Michel Saive fera également partie de l’aventure. Par ailleurs, il y a deux nouvelles séquences. Damien Gillard garde son personnage de Fabrizio qui va faire découvrir sa ville de Charleroi aux téléspectateurs. C’est sa vision de sa ville de cœur et il va nous montrer à quel point, elle est importante pour lui. Je vous préviens, c’est costaud ! Sa séquence sera un vrai carton, je n’en doute pas. De son côté, James Deano continue ses duplex, mais il proposera aussi une séquence surprise qu’on découvrira jeudi.

C’est déjà la 8ᵉ saison du « Grand Cactus ». Il n’y a pas de lassitude ?

Non, vraiment pas. Je me sens bien avec l’équipe. C’était un fameux pari au début de cette aventure parce que peu de gens misaient sur cette émission d’humour. C’était très risqué, mais, heureusement, le programme a rapidement bien fonctionné. Depuis cette 1ʳᵉ saison, j’ai l’impression que le temps est passé à une vitesse incroyable. On a toujours réussi à trouver les bons mots et les bonnes vannes, les bonnes illustrations et surtout les bons personnages en plateau. On ne s’est jamais reposé sur nos lauriers. J’ai une chance inouïe de présenter ce programme qui était un gros challenge au début et qui est devenue une émission de référence de la RTBF.

Est-ce que cela vous demande beaucoup de préparations ?

Certainement moins que Jérôme de Warzée et les comédiens qui doivent travailler leurs textes et leurs prestations. Par contre, je mets vraiment un point d’honneur à écrire tous mes textes de A à Z, du début à la fin de chaque émission. Je prends réellement le temps de le faire. C’est très important pour moi. Je participe également aux réunions de conduite. J’envoie aussi des idées de thématique que j’ai envie d’aborder dans le programme. Je veux apporter ma petite pierre à l’édifice.

Livia Dushkoff et David Jeanmotte sont toujours présents à vos côtés. Quelles sont leurs qualités ?

Livia est une personne totalement authentique et spontanée. C’est une vraie force en télévision qui n’a pas existé pendant des années et qui commence tout doucement à faire son petit bonhomme de chemin. La spontanéité et l’authenticité sont des vecteurs sur lesquels il faut absolument capitaliser. Livia commence à tirer son épingle du jeu, car elle fait de plus en plus de radio. Il n’y a pas de secrets. Quand on est réel et authentique, on est rapidement appelé sur d’autres projets. C’est sa force. Elle est hyper souriante et elle a énormément d’auto-dérision. C’est essentiel dans le « Grand Cactus ».

Et David ?

C’est un personnage à part entière. Il possède un charisme assez incroyable depuis une dizaine d’années. On a besoin de lui dans l’émission parce qu’il est le prisme entre ce qui se passe sur le plateau et le public. Il a cette force d’être tout le temps souriant et de jouer le côté naïf. Ça lui permet d’avoir une image ultra-sympa. David est un rayon de soleil sur le plateau.

On vous retrouve également sur Vivacité dans la « Grande forme ». Des nouveautés cette saison ?

Le format ne change pas. C’est toujours 1 h 30 d’émission. Les articles postés sur le web cartonnent. On a vraiment réussi à créer une plateforme de santé hyper fiable avec des spécialistes. Cette année, on donne la parole aux ados. On s’est rendu compte que beaucoup d’ados aiment parler de leur santé. L’émission fonctionne bien. On poursuit sur les mêmes fondements.

Vous êtes récemment devenu papa pour la seconde fois. Comment va Achille ?

Je suis un papa comblé et ravi d’avoir deux petits garçons à la maison. C’est tout ce que j’ai envie de dire.

Vous les préservez énormément sur les réseaux sociaux. On ne voit jamais leur visage.

Leur image leur appartient. Ils le feront quand ils seront majeurs. Actuellement, ce n’est pas concevable de montrer leur visage. C’est mon choix.

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