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«Les Rivières pourpres» vous emmène sur les traces d’un justicier masqué

La quatrième saison des « Rivières pourpres » démarre en primeur sur RTL-TVI, mardi 13 septembre. Une première enquête autour d’un mystérieux tueur en série devrait tenir les téléspectateurs en haleine…

Si RTL-TVI n’avait pas proposé les trois premières saisons des «  Rivières pourpres » en même temps que leur diffusion sur France 2, la chaîne jette enfin son dévolu sur cette série policière à succès. Il faut dire que les audiences françaises ont de quoi conforter les programmateurs belges dans leur décision. En 2021, l’ultime épisode de la saison 3 avait rassemblé près de 4 millions de téléspectateurs. Un chiffre dans la moyenne des scores réalisés par le feuilleton depuis ses débuts.

Si vous avez loupé les trois premières salves, pas de panique. Chaque numéro traite d’une enquête différente. Il n’est donc pas nécessaire d’avoir vu les précédents épisodes pour comprendre les nouveaux. Mais il est toujours plus agréable de s’être familiarisé avec la série et ses personnages, avant de commencer une nouvelle saison.

Au casting, on retrouve le ténébreux Olivier Marchal. L’acteur (qui est aussi réalisateur à ses heures) prête ses traits à Pierre Niemans, un commissaire de police qui fait équipe avec une ancienne élève, la lieutenante Camille Delaunay, incarnée par la Belge Erika Sainte. Ensemble, ils tentent de résoudre des enquêtes particulièrement complexes et obscures, des crimes de sang.

Vous l’aurez deviné, cette série s’inspire librement du roman de Jean-Christophe Grangé « Les rivières pourpres », paru en septembre 1988. Œuvre qui avait déjà fait l’objet d’une adaptation cinématographique éponyme, en 2000, avec Jean Reno dans la peau de Pierre Niemans. A ses côtés, Vincent Cassel incarnait le lieutenant Max Kerkérian. Une suite avait même été tournée en 2004. Jean Reno donnait alors la réplique à Benoît Magimel et à un certain Johnny Hallyday. Des distributions à chaque fois très masculines, en adéquation avec le livre de Jean-Christophe Grangé. Dans la série avec Olivier Marchal, la présence d’Erika Sainte dans un rôle principal insuffle un vent de féminité et de modernité à une œuvre quelque peu poussiéreuse.

La quatrième saison des « Rivières pourpres » mettra, à nouveau, le duo Niemans-Delaunay à rude épreuve. L’intrigue du premier épisode (divisé en deux parties) devrait vous donner l’eau à la bouche : «  Dans la nuit, un car s’immobilise sur un passage à niveau. Les quatre roues ont été crevées à cause d’une herse. Le conducteur, descendu du véhicule pour vérifier l’état des pneus, est agressé par un individu. C’est alors qu’un train leur fonce droit dessus. Niemans et Camille sont appelés à l’aide. A peine l’enquête démarrée, d’autres morts surviennent. Et une évidence se dessine pour nos policiers : chaque victime semble avoir été soupçonnée par le passé dans divers dossiers. Le tueur à griffes semble se prendre pour une sorte de justicier masqué. » Pour enquêter sur l’identité de ce mystérieux serial killer, rendez-vous le 13 septembre, dès 21h40, sur RTL-TVI. Les trois autres numéros de la saison seront dévoilés les mardis, toujours en seconde partie de soirée.

La Belgique à l’honneur

Cette année encore, notre plat pays a servi de décor aux différentes scènes de la série. Les habitants de la commune de Viroinval (située au sud de la province de Namur) devraient notamment reconnaître le cimetière d’Olloy-sur-Viroin, dans le premier épisode de la nouvelle salve.

Ce n’est pas la première fois que les équipes des « Rivières pourpres » posent leurs caméras en Belgique. On se souvient de scènes tournées à Namur, Liège, Charleroi, Watermael-Boitsfort, Tournai, Gembloux, Ottignies, Eghezée, Hastière ou Vresse-sur-Semois.

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