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«Walker: Independence»: que vaut le spin off «western» de «Walker», produite par Jared Padalecki?

Après la version 2020 de « Walker », sa première série dérivée arrive aux États-Unis ! Son action se passe dans l’Ouest sauvage à la fin du 19e siècle, et est cette fois axée sur… UNE Walker. On aime !

Le 25 octobre 2021, Plug RTL lançait « Walker », version moderne de « Walker, Texas Ranger », la série d’action avec Chuck Norris, qui fit un tabac partout dans le monde de 1993 à 2001. Le personnage central de cette relecture s’appelle aussi Cordell Walker, est rangé à Austin (Texas) et est incarné par Jared Padalecki, connu du jeune public pour avoir chassé les démons dans le rôle de Sam Winchester dans « Supernatural ».

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Ce jeudi 6 octobre à 20h, la chaîne américaine The CW a (déjà) dégoupillé sa troisième saison, et à 21h, faisait découvrir aux fans sa première série dérivée, « Walker Independence », dont on peut écrire qu’il s’agit d’une préquelle. Et aussi d’un western ! Son action se passe à la fin du 19e siècle, époque qui est revenue en force dans les fictions ces derniers mois, avec, notamment, le film « The Harder They Fall » de Netflix (avec Idris Elba) et les séries « Yellowstone », « 1883 » ou « Dark Winds ». C’est sans aucun doute la raison principale pour laquelle Anna Fricke, la créatrice de « Walker », a eu l’idée de ce spin off. Mais, comme elle nous l’a confié, elle avait aussi envie de ramener à la vie l’un des personnages de « Walker », qu’elle regrette, selon ses propres mots, d’avoir fait disparaître.

Ce personnage, c’est Hoyt Rawlins, ami d’enfance de Cordell, qu’incarnait Matt Barr, qui fut révélé il y a plus de quinze ans dans la saison 4 des « Frères Scott », où il jouait le « faux Derek ». Dans « Walker Independence », l’acteur de 38 ans est de retour dans le rôle d’un ancêtre de Hoyt Rawlins, qui porte exactement le même nom, et est loin d’être un ange. C’est en effet un voleur de grand chemin, un faussaire sûr de lui et sans manière, mais qui va se montrer providentiel pour l’héroïne de la série, qui a pour nom… Abby Walker. Hum hum…

Elle est une jolie et aisée Bostonienne qui, en route dans l’Ouest sauvage avec son mari, assiste horrifiée au meurtre de ce dernier… Déboussolée, elle arrive, avec l’aide de l’Apache Calian (Justin Johnson Cortez), dans la petite ville d’Independence au Texas (hum hum…). Et là, elle rencontre divers individus : l’aspirante chanteuse Lucia Reyes (Gabriela Quezada), la danseuse burlesque et électron libre Kate Carver (Katie Findlay), qui connaît tous les rouages de la ville ; Kai (Lawrence Kao), un immigré chinois qui tient une blanchisserie/restaurant, mais aussi l’assistant du shérif, Augustus (Philemon Chambers), dont elle ne sait pas s’il peut être un allié ou un ennemi.

Enfin, il y a l’intrigant shérif lui-même, Tom Davidson (Greg Hovanessian), dont elle sent intuitivement qu’il est l’assassin de son mari… C’est là qu’elle voit en ce voyou de Hawlins l’occasion de se venger. Elle s’éloigne de la cité avec lui et lui demander de tuer Davidson. Hoyt a une liaison aussi légère que torride avec Lucia, mais il est évident qu’il n’est pas indifférent à Abby, qu’il va forcément aider…

Pas la peine de nous faire un dessin : Abby et Hoyt, qui vont sûrement changer de vie ensemble, sont liés à Abeline Walker (Molly Hagan) et ses fils, Cordell (Jared Padalecki) et Liam (Keegan Allen), ainsi qu’à l’Hoyt du 21e siècle. Mais à ce stade, on se sait pas encore comment…

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