En ce momentMiss BelgiqueCorruption au Parlement européen Accueil Régions Charleroi Sport local à Charleroi

Notre édito sportif en accès lecture GRATUIT: Oriani De Santis (Montignies B - P3D) aurait-il payé pour tout le monde?

Retour sur la lourde suspension de l’entraîneur montagnard ainsi que sur l’émoi qu’elle a suscité auprès de ses confrères notamment.
Edito

de videos

Pourquoi lui ? Pourquoi maintenant ? Pourquoi à un tel point ? Pour avoir, il est vrai assez vertement, critiqué dans ces colonnes l’arbitre de la rencontre de P3D entre Baileux et Montignies B (son équipe) au lendemain de ce match s’étant soldé par un partage (1-1) le 16 octobre dernier, Oriani De Santis a, pour rappel, écopé d’une lourde peine infligée par le Comité hennuyer, à savoir un an de suspension dont trois mois effectifs, le reste étant donc en sursis.

L’annonce, toujours par notre entremise, de cette sanction a fait se lever comme un seul homme tout le microcosme footballistique ou presque il y a une semaine de cela. Malgré sa robustesse physique, l’intéressé n’est, il est vrai pas plus un entraîneur violent qu’il n’était un footballeur méchant. Il n’avait d’ailleurs aucun antécédent auprès des instances provinciales.

Certains des joueurs et entraîneurs réagissant principalement via Facebook à cette information déploraient notamment la disproportion de cette punition par rapport à des faits de violence commis sur les terrains ou à leurs abords. On a d’ailleurs noté, cette saison, notamment en P4G, des choses qui, si le dérapage verbal de De Santis vaut un an en valent alors trois, cinq, dix ou même vingt fois plus…

Je me pose aussi une question : quid de ceux qui, une fois encore via notre intermédiaire, ont critiqué l’un ou l’autre arbitre avant l’entraîneur montagnard, l’ont fait après lui et le feront encore ?

Là, vraiment, j’avoue que quelque chose m’échappe et que je ne peux pas m’empêcher de penser que De Santis a soit payé pour tout le monde afin d’en faire un exemple, comme ça, une fois, soit qu’il y a une information le concernant qui n’est pas connue… en tout cas pas de moi !

Si quelqu’un me faisant l’honneur de lire ces lignes a la réponse, je suis hautement preneur qu’il se propose d’éclairer ma lanterne.

P4G: Baulet a bien perdu 5-0 à Couillet

Les Fleurusiens avaient quitté définitivement le terrain le 11 septembre alors qu’ils étaient menés 3-1.

Contrairement à l’habitude - et c’est sans doute dû à l’un ou l’autre jour de congé -, les dernières infos d’ordre punitif en provenance du Comité provincial tardent à venir. Alors qu’on ne sait pas si une séance s’est tenue ce jeudi vu qu’aucun ordre du jour n’a été publié, le compte rendu de la séance du 3 novembre n’a lui non plus pas encore été dévoilé. Qu’à cela ne tienne, il n’y avait a priori pas grand-chose de bien méchant à s’y mettre sous la dent, même si certains de nos clubs, notamment en P4, étaient convoqués. Nous avons cependant appris, de la bouche de son président, que Baulet avait bel et bien été sanctionné d’une défaite par forfait pour le match du 11 septembre à Couillet qui n’avait pas été à son terme alors que c’était 3-1. À un quart d’heure de la fin, les Fleurusiens étaient partis aux vestiaires sans en revenir. L’affaire s’était perdue durant de longues semaines dans les méandres des juridictions sportives mais le 5-0 a donc bel et bien été acté…

M.S.

Notre coin du tacticien en accès lecture gratuit: convaincre de votre projet de jeu est le thème du jour

Comme chaque semaine, voici la chronique de Pierre Salme, formateur UEFA A et entraîneur-adjoint à Namur en D2...

Comment l’entraîneur doit-il faire passer son message en termes de projet de jeu à l’entraînement et en match ? C’est un gros travail, il ne s’agit pas de rassembler quelques minutes les joueurs pour leur expliquer comment ils vont devoir jouer. Ce serait trop facile.

À l’entraînement, il faut à chaque fois expliquer ce qui est attendu en étant très précis. Il convient aussi d’être dynamique, enthousiaste et convaincu… pour convaincre ! Il s’agit que les gars ressentent ce que leur mentor sait, fait, et ce, dans quel but, afin qu’ils aient l’envie d’y adhérer.

Trop souvent, et tel était mon cas avant que je ne me rende compte que j’étais dans l’erreur, l’entraîneur débute la séance sans introduction, juste en expliquant directement le premier exercice, en donnant ainsi les premières consignes sans expliquer le but du jour.

Les joueurs sont donc en action sans connaître ce qui est recherché en profondeur. Dans ce cas, s’ils éprouvent des difficultés à faire ce qui est demandé, il y a quelque chose de tout simple à faire : stopper le jeu !

C’est là le moyen idéal pour revivre la dernière situation et poser les bonnes questions afin d’orienter le joueur ou le féliciter. Il ne faut pas hésiter non plus à faire des rappels en fin de séance afin que les gars soient imprégnés du sujet sur lequel ils ont travaillé.

On abordera ensuite le match par le prisme du projet de jeu ainsi élaboré en semaine. Pour cela, les dernières notions abordées seront importantes.

Mon conseil est de ne pas trop vite se corriger, sauf en cas d’erreurs flagrantes et/ou pénalisantes. Des panneaux rappelant les grands principes seront utiles à destination de ceux qui mettent plus de temps que d’autres à assimiler les principes voulus.

C’est alors à l’entraîneur à s’adapter aux joueurs dans l’intimité du vestiaire lors d’un moment privilégié qui l’aidera à faire passer ses idées tout en invitant ses garçons à la réflexion.

Voici Gazette Foot en VIDEO avec cette fois le président de Ransart Pascal Robert et l’entraîneur de Forchies Nicolas Frydrak

C’est déjà le troisième rendez-vous de notre nouvelle émission hebdomadaire consacrée au foot carolo.

Le président ransartois, qui gère des équipes premières en P1 et en P3D, ainsi que l’entraîneur de l’équipe filamarchoise de P3C ont passé un chouette moment avec notre présentateur Félicien Argentino.

de videos

Téléchargez notre nouvelle appli Sudinfo

Aussi en Charleroi Sport

Voir plus d'articles