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La réfection de la N524 à Neufvilles toujours attendue: «Y’a d’quo braire!» pour François Desquesnes

17 mois après un effondrement du sol survenu sous la N524 à Neufvilles, les réparations se font toujours attendre. Une lenteur qui a le don d’exaspérer le député sonégien François Desquenes (Les Engagés).

Ce lundi après-midi, le député wallon François Desquesnes (Les Engagés) interpellait, une fois de plus, le ministre Philippe Henry (Ecolo). Le 3 octobre dernier, une réunion importante devait rassembler toutes les parties intervenantes en vue de planifier les travaux de réfection de la N24 à Neufvilles et de répartir leur coût. Seulement voilà : cette rencontre, prévue il y a six semaines, n’a toujours pas eu lieu…

Urgence relative ?

Pour rappel, le 30 juin 2021, un effondrement du sol s’est produit sous la N524 à la sortie de Neufvilles, route de Montignies, engloutissant un tronçon complet de la route, des prairies et des arbres. Depuis lors, toujours aucune réparation à l’horizon. « Comment le ministre Henry ose-t-il encore dire, 17 mois après l’effondrement de la route que l’urgence est relative par rapport à d’autres dossiers ? » dénonce le député sonégien !

Les travaux se font toujours attendre...
Les travaux se font toujours attendre... - David Claes

Pour François Desquesnes, « y’a d’quo braire ! Il n’est pas normal qu’après 17 mois, il n’y ait toujours pas de cahier des charges. Selon le Ministre, la procédure de marché public devrait se tenir courant de l’année 2023. La conclusion est claire dans ce dossier : à ce rythme d’escargot, les travaux ne débuteront pas avant 2024 et jamais la route ne sera réparée sous cette législature ! C’est scandaleux pour toutes celles et tous ceux qui subissent des nuisances concrètes, » s’emporte-t-il

Le Sonégien invite, dès lors, le ministre à se rendre sur place : « Venez voir la N524, la route régionale dont vous êtes responsable, venez rencontrer les habitants, l’école qui jouxte l’un des itinéraires de déviation, les conducteurs de bus qui doivent emprunter des chemins de campagne étroits ! Après 17 mois d’attente, la réparation de cette route régionale doit devenir une priorité, » conclut-il.

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