En ce momentCorruption au Parlement européenMercato Accueil Régions Bruxelles Actualité de la région de Bruxelles

Le député bruxellois et président régional Michaël Vossaert maintient sa candidature à la présidence de DéFI axée sur la proximité

Le dimanche 4 décembre, DéFI va élire son président. Malgré le soutien des ténors envers l’actuel président François De Smet, le député bruxellois Michaël Vossaert maintient sa candidature à la présidence du parti.

L’actuel chef du groupe DéFI au parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles et président du comité permanent de DéFI en Région bruxelloise, Michaël Vossaert, a indiqué vendredi qu’il restait dans la course à la présidence de DéFI dans laquelle est engagé le président sortant, François De Smet.

Ce dernier a bénéficié au cours des derniers jours de plusieurs soutiens de piliers de la formation amarante parmi lesquels l’actuel ministre régional Bernard Clerfayt, l’ex-président Olivier Maingain, l’ex-ministre Didier Gosuin ou encore l’actuelle députée Marie Nagy.

Devant la presse, Michaël Vossaert a quant à lui affirmé bénéficier du soutien de nombreux militants après une campagne menée sur leur terrain, fort d’une expérience de déjà 15 ans au sein du parti et dans la vie locale bruxelloise.

« J’ai envie que l’on relève les défis pour l’avenir et de faire de DéFI une formation incontournable et que l’on réponde aux inquiétudes des militants sur les échéances de 2024 en définissant notre projet politique et en proposant un vrai plan d’action pour réussir et gagner », a-t-il commenté.

En présence de la députée bruxelloise Nicole Bomele, Michaël Vossaert a notamment dit avoir été encouragé à poursuivre la campagne interne.

« Je n’ai pas d’agenda caché pour une fusion avec les Engagés », a-t-il dit, faisant allusion à des discussions en coulisse prêtées par certains dans ce sens à l’actuel président François De Smet.

Le challenger de François De Smet se dit opposé à toute forme d’alliance avec les extrêmes comme ce fut le cas il y a quelques semaines dans le dossier de l’abattage rituel au parlement bruxellois à l’occasion duquel le groupe DéFI est apparu divisé.

Dans ce type de dossier, le mandataire bruxellois soutient la voie d’une définition partagée de la ligne de suivre avant toute initiative parlementaire.

Il plaide plus largement pour une meilleure identification de sa formation sur l’échiquier politique au sein de l’espace francophone du pays, dont il juge qu’il ne faut pas perdre les enjeux de vue. Il a ainsi évoqué les dossiers socio-économiques, en particulier en Wallonie, pour lesquels il souhaite rassembler des experts et activer le centre d’études du parti, afin d’offrir une alternative notamment au PTB et au MR.

Il milite également pour une approche « pragmatique » du défi climatique.

Notre sélection vidéo
Téléchargez notre nouvelle appli Sudinfo A ne pas rater

Aussi en Bruxelles Actu

Voir plus d'articles