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Il a pété les plombs lorsqu’elle lui a ri au nez: Isabelle, 40 ans, tuée par le père de ses deux enfants, alors qu’ils les attendaient dans le living…

Le procès d’un homme de 47 ans, suspecté d’avoir étranglé son ex-compagne, démarre ce mardi.

Ce mardi, 12 jurés seront sélectionnés pour juger du sort d’un Belge de 47 ans suspecté d’avoir tué son ex-compagne le 23 avril 2020 à Sint-Pauwels. Ce jour-là, Isabelle, une habitante d’Edegem de 40 ans, s’est rendue chez son ex-compagnon pour récupérer leurs deux enfants, âgées à l’époque de 8 et 9 ans.

Isabelle et B., le suspect, avaient appris à se connaître au travail et n’avaient jamais réellement habité ensemble. Leurs proches décrivaient d’ailleurs leur relation comme « mouvementée et instable ». Leur rupture, en 2017, s’était très mal passée et B. avait du mal à accepter qu’Isabelle ait trouvé un autre compagnon.

Les deux parents se partageaient la garde de leurs enfants mais B. suspectait Isabelle de ne pas bien s’occuper d’eux. Il l’accusait de ne pas passer assez de temps avec eux et de les enfermer dans leur chambre avec une tablette ou un GSM.

En ce jour d’avril 2020, alors qu’Isabelle venait d’arriver chez lui, dans son garage, pour récupérer leurs deux enfants, B. lui a demandé de mieux s’en occuper. Isabelle lui a alors ri au nez. Une réaction qui a rendu fou le suspect qui a pété les plombs. Comme l’explique le Nieuwsblad, il a sauté sur son ex et l’a frappée violemment au niveau du visage, des bras, de la poitrine puis l’a étranglée avec ses deux mains. Le tout alors que les deux enfants étaient avec leur grand-mère dans le living de l’habitation en attendant leur mère.

B. a alors passé son coude autour du cou de son ex et l’a étranglée avec une corde qui traînait dans le garage. Isabelle s’est alors effondrée. B. a ensuite appelé les secours, dans le calme.

À un point tel que, lorsqu’ils sont arrivés sur place, les ambulanciers ne s’attendaient pas à découvrir quelqu’un dans un état grave. Pourtant, Isabelle n’avait plus de pouls et ne respirait plus. Elle a été emmenée à l’hôpital dans un état de mort cérébral et y est décédée quelques jours plus tard.

Selon les experts, B. était en pleine possession de ses moyens au moment du drame. La chambre des accusations de Gand l’a donc renvoyé vers une cour d’assises, qui devra déterminer s’il est coupable ou non de meurtre avec préméditation.

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