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«Il n’y a pas de pervers chez les libertins!»: très ouvert, Patrick Sébastien évoque son infidélité chronique et vante les vertus du libertinage (vidéo)

Avis aux amateurs du « Plus Grand Cabaret du monde » et des « Années bonheur » : l’animateur en propose les meilleurs moments sur C8 ce 9 décembre. On le retrouve aussi en librairie avec un livre confession. Deux occasions pour une interview sans filtre !

Tout d’abord, comment allez-vous après le cancer du rein qui vous a été diagnostiqué ?

Je vais comme un mec qui a 69 ans et qui, dans sa tête, en a 12. J’ai une belle cicatrice de trente centimètres. Je fais des contrôles de temps en temps. C’est guéri ! C’est que cela devait arriver.

Dans votre livre « Vivre et renaître chaque jour », vous faites quand même le lien entre la maladie et votre éviction de France Télé…

Toutes nos misères physiques sont liées à des stress. Six mois après la mort de ma mère, j’ai eu un mélanome infiltrant, un cancer de la peau. Mais bon, j’ai arrêté de picoler il y a trente-six ans, je buvais 1 litre et demi de whisky tous les jours, vous savez. Je fume encore deux paquets par jour.

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Actuellement, vous êtes en instance de divorce… parce que vous aimez trop les femmes ?

Ah oui ! Je suis un cavaleur, je suis incapable d’être fidèle. Mais j’ai toujours été réglo avec les femmes avec qui j’ai habité. Je n’ai jamais promis que je serais fidèle et réciproquement, je n’impose pas la fidélité à la personne. Personne n’appartient à personne. Le croire, c’est ce qui flingue les relations, les amitiés, c’est ce qui mène aux crimes. Le véritable amour, c’est d’accepter que l’autre soit heureux en dehors de toi. Je suis pour la liberté et le respect de l’autre. C’est pour cela que j’aime le milieu libertin.

Vous êtes un adepte du libertinage ?

Le milieu libertin n’est pas la caricature qu’on en fait. On ne se jette pas les uns sur les autres pour partouzer. C’est un état d’esprit où il n’y a pas de gros, de maigres, de riches, de pauvres… tout tient sur le respect. C’est un milieu que j’aime parce qu’on peut passer des soirées à parler. Bon, on baise aussi, hein. Mais y a pas de pervers chez les libertins, y a que des bons vivants. Le viol, le harcèlement n’existent pas.

« Les années Sébastien », vendredi 9 décembre, 21h20, C8

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