Comment devient-on libertin? «Je crois que ça nous soude encore plus», témoigne Isabelle


Isabelle (prénom d’emprunt) a 44 ans, vient de la région de Fosses-la-Ville et préfère rester discrète, même si elle a accepté de discuter avec nous : elle connaît les responsables du cercle privé de Villers-Perwin, où elle et son mari, âgé de 41 ans, sont déjà venus à plusieurs reprises depuis son ouverture toute récente, « comme nous y serons d’ailleurs ce jeudi », sourit-elle.
« Nous formons un couple solide, et le libertinage tel que nous l’entendons nous est venu voici deux ou trois ans, guère plus. Ce n’est pas de l’échangisme, c’est le souhait, la volonté d’être heureux ensemble, différemment sûrement du schéma classique du couple tel qu’on nous l’enseigne. Mon mari et moi sommes heureux ensemble et le fait de partager ce libertinage, je crois, nous soude encore plus. Il n’y a pas forcément besoin de passer à l’acte, le libertinage recouvre tellement de choses différentes. Ici, à Villers-Perwin, on profite d’un très beau cadre, d’un public choisi, en toute connaissance de cause. Nous sommes tous des adultes responsables, je ne crois pas que l’on puisse reprocher quoi que ce soit au lieu ni aux personnes qui le gèrent. Nous, avec mon mari, souhaitons simplement être heureux et ce qui se passe entre nous à travers cette expérience commune renforce le couple que nous formons… »