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Grève sauvage à la clinique des frères Alexiens à Welkenraedt: la direction négocie l’octroi d’une dotation supplémentaire

Les contacts entre la direction et les techniciennes de surface ne sont pas rompus malgré la situation de ce mardi où on ne recensait que six femmes d’ouvrage présentes à la place des vingt prévues.

La direction de la clinique psychiatrique des Frères Alexiens à Welkenraedt a tenu à réagir à la suite de notre article au sujet de la grève sauvage au sein de cet établissement.

« Jamais nous n’avons mis en doute la qualité ni la reconnaissance de nos techniciennes de surface. Une négociation au sujet d’un octroi d’une dotation supplémentaire est même en cours. Nous regardons pour savoir quel service a besoin de quoi afin d’obtenir une répartition optimale des ressources », explique Maurice Vandervelden, le directeur général.

« En ce qui concerne leur salaire ‘au ras des pâquerettes’, il faut savoir que leur rémunération est décidée en commission paritaire. Les techniciennes de surface sont payées en fonction d’un barème officiel. Nous souhaitons en recruter afin de densifier ce secteur. Enfin, je nie tout licenciement abusif. Alors oui, il y a eu des licenciements, mais pas abusifs. La preuve : nous n’avons aucun dédommagement à payer ».

Mouvement de grève sauvage à la clinique des Frères Alexiens, à Welkenraedt: seulement 6 femmes d’ouvrage sur 20 présentes!

Le personnel d’entretien de la clinique des Frères Alexiens, à Welkenraedt, dénonce un climat social qui s’est détérioré au fil des années. Ce mardi matin, on ne recensait que six femmes d’ouvrage sur les 20 prévues.

Six dames d’ouvrage prêtes à travailler ce mardi alors qu’on aurait dû en comptabiliser 20 : un mouvement de grève sauvage a débuté au sein de la clinique des Frères Alexiens à Henri-Chapelle (Welkenraedt). Il touche tout particulièrement le service d’entretien. Mais pas uniquement… Ainsi, sur les douze délégués syndicaux effectifs pouvant participer aux différents conseils d’entreprise, il n’en reste plus que deux, les autres ayant arrêté pour diverses raisons (démission, burnout…). La situation semble pour le moins étonnante mais « elle ne l’est pas du tout », rétorque une source en interne. « Il a fallu une dizaine d’années pour obtenir un règlement de travail. Et, il y a deux ans, on assistait à de nouveaux licenciements abusifs. Ajoutez à cela la situation du service d’entretien qui, enfin, marque son mécontentement avec la manière dont il est traité ».

Concrètement, ce dernier revendique plusieurs choses. « Tout d’abord, il aimerait que la pénibilité de son travail soit reconnue. En effet, et c’est le second élément, il y a un manque criant d’effectif dans ce secteur. Enfin, et tout est évidemment lié, le salaire des dames de ménage est au ras des pâquerettes. L’ambiance de travail est donc tout sauf positive. Une pétition a même été signée par 150 personnes, ce qui est un nombre important quand on sait que tout le monde travaille à des heures différentes. Notre demande est simple : avoir plus de femmes d’ouvrage. Malheureusement, on ne se sent pas écouté car la direction ne bouge pas en ce sens. Ce mardi, les 14 femmes de ménage étaient ‘en congé maladie’. Si la situation persiste, la clinique court à la catastrophe ».

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